mardi 23 août 2011

Tremblement de terre

C'était l'heure de ma pause déjeuner et j'étais donc en train de lire, bien confortablement installée a une table, sur une chaise, sur la terrasse de mon travail - donc au rez-de-chaussée, au niveau de la rue.

J'ai senti que quelque chose remuait sous le sol, un peu comme les fortes vibrations d'un métro qui passe ou comme quelque chose de très très lourd qui se serait écroulé a plusieurs mètres sous la surface. J'ai fait comme si de rien n'était - comme une grosse nouille - parce que personne autour de moi n'avait l'air de bouger ou de sentir quoi que ce soit...

Ça a quand même duré plusieurs secondes pendant lesquelles je me suis demandée ce que ça pouvait bien être : des travaux souterrains ?? Un immeuble qui s'écroule a quelques mètres de la ?? C'était quand même un peu inquiétant mais bon : étant en pleine rue et n'entendant aucune sirène, aucune alarme, je me suis dit que ça ne devait pas être quelque chose de si grave.

Comme on dit, ça m'a un peu "secouée". Au sens propre : ça m'a donné de suite une sorte de petit mal de tête, comme si j'avais tourné sur moi-même plusieurs fois et un peu perdu l'équilibre... Des collègues ont cru qu'elles allaient s'évanouir, d'autres ont ressenti comme un mal de mer ou des transports ; dans les étages, il parait que les écrans d'ordinateur ont tremblé en raison des secousses. J'imagine que plus l'on se trouvait élevé par rapport au sol et plus les secousses étaient ressenties

Après, je suis remontée a mon bureau ; au passage, j'ai remarqué que quelques personnes étaient descendues des étages de l'immeuble ou je travaille et étaient rassemblées en bas, sur le trottoir, et je me suis dit : "C'est vraiment bizarre que je n'ai pas entendu d'alarme..."

Une fois a mon bureau, Monsieur mon amour m'a appelée: "T'as senti le tremblement de terre ??"

"Ah, c'était donc ça !!"

 

Plus d'infos.

   

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mercredi 25 mars 2009

La vie a Philadelphie sans travail (l'assurance maladie)

Si j'ai été complètement secouée en apprenant mon licenciement, j'ai repris du poil de la bête dès le lendemain : j'ai mis mon réveil a 8h et j'ai déjeuné, comme d'habitude, en regardant CNN.

      

Ensuite, je me suis nettoyé le bout du nez ; je me suis habillée et j'ai commencé a me mettre au travail dès 9h : avec Monsieur mon amour, nous nous sommes penchés sur tous les papiers qui m'avaient été remis par mon ancien employeur.

 

Il a fallu tout bien lire et je me suis d'abord occupée de voir ce qui allait se passer pour mon assurance maladie, très importante dans ce pays.

Depuis peu (depuis la fameuse "crise économique"), il a été mis en place par ce cher Obama une nouvelle loi qui permet aux licenciés d'une certaine catégorie (dont je fais partie) de continuer a bénéficier, pendant quelques mois, de l'assurance que leur offrait leur ancien employeur, et ce a un prix "raisonnable" (notez bien les guillemets).   

Cette nouvelle loi permet aux pauvres petits licenciés de ne payer, pendant leurs trois premiers mois sans travail, "que" 35 % du prix de l'assurance maladie que leur offrait leur ancien employeur.

 

 

Je ne vais pas entrer dans les détails car, croyez-moi, c'est vraiment compliqué et il y a de quoi y perdre la tête...

Tout ce que je peux vous dire de concret, c'est que jusqu'au 30 juin 2009, il est possible - pour mon amour et pour moi - de continuer a bénéficier de mon ancienne assurance maladie pour 366,64 dollars par mois (ajouter 43,90 $ pour les remboursements dentaires).

Ce qui fait un total, pour deux personnes, de 410,54 dollars par mois pour l'assurance maladie. Ce qui est relativement cher quand on ne travaille pas. Et quand on est une famille nombreuse, c'est évidemment plus cher...

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"Perdez votre travail, gardez votre assurance"

CNN nous montre le coût mensuel moyen d'une assurance santé après licenciement

 

A partir du 1er juillet prochain, ces 410,54 dollars se transformeront magiquement et tristement en 1201,71 dollars, toujours pour deux.

Aie, ouille, j'ai mal !

 

Je pense donc me pencher très bientôt sur cette question...

 

(Pour vous donner une autre idée, belle-maman paye 800 dollars par mois pour son assurance santé individuelle : elle considère que c'est la meilleure pour elle ; ce prix est notamment justifié du fait que belle-maman a un certain âge et achète régulièrement des médicaments qui, j'imagine, lui coûteraient bien plus cher que 800 dollars si elle n'avait pas d'assurance.) 

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mercredi 18 mars 2009

Mon licenciement

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(Texte evidemment ecrit sous le coup de pas mal d'emotions...)

   

En début d'année, le grand grand chef de mon cabinet nous avait annoncé que les chiffres étaient plutôt bons (étant donnée la crise) et que si les dépenses, elles, allaient être surveillées de près, il n'y aurait a priori aucun licenciement en 2009.

Ouf !

Il vous faut également savoir que j'étais sur le point d'acheter une maison : mon amour et moi avions enfin trouvé quelque chose (une maisonnette divisée en deux appartements) a un très bon prix dans un bon quartier ; tous les papiers étaient signés, la date de remise des clés avait été fixée et l'inspection de cette maison devait justement avoir lieu le mardi 10 mars (soit le lendemain de mon licenciement).

En gros, les choses commençaient donc enfin a nous sourire : je me voyais déjà, après plus d'un an de provisoire, ressortir toutes mes affaires des cartons (vêtements, livres, vaisselle...), avoir enfin une machine a laver, un frigo de taille normale et même un congelateur !

 

Ce lundi 9 mars, vers 13h10, tous les employés de mon entreprise reçoivent un e-mail venu du fameux grand grand chef : un e-mail adressé a tous les employés du cabinet (dans tous les bureaux du monde) et nous annonçant que, malgré ce qui nous avait été annoncé en début d'année, certains employés allaient, ce jour-même, apprendre leur licenciement...

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On commence un peu a papoter entre collègues ; on fait la grimace ; on rigole un peu, histoire de...

Plus l'heure avance, plus chacun pense qu'il est passé a travers les mailles du filet.

 

 

Vers 15h-15h30, mon téléphone sonne.

Sur l'écran du téléphone, je vois s'afficher le nom de X, un des responsables de mon service.

   

Et c'est a cette seconde precise, les amis, que j'ai commencé a vivre une sorte de "out of body experience" ("expérience hors du corps").

Car ce responsable, en deux ans et trois mois, ne m'a jamais téléphoné : a chaque fois qu'il a eu besoin de moi, il s'est déplacé de son bureau vers le mien.

 

Je crois que je me souviendrai de cet instant toute ma vie car, a partir du moment tres precis ou j'ai vu son nom s'afficher sur mon téléphone, j'ai eu l'impression de vivre un accident de la route : quand, en une fraction de seconde, notre vie normale, banale et somme toute pas si mal que ça se transforme en un véritable cauchemar dont on se dit que l'on va forcement se reveiller.

En fait, c'est le genre d'évènement tellement hors de l'ordinaire que le cerveau n'est pas bien armé pour le digérer et en faire quelque chose.

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"Tu peux venir dans mon bureau, Stephanie ?"

"Oui."

En m'approchant de son bureau, je vois que sa porte est fermée - alors qu'elle est toujours ouverte.

 

Alors que je m'approche de cette porte, que je pose la main sur la poignée, je SAIS.

Et je SAIS depuis qu'il m'a appelée, il y a environ trente secondes.

Mais - je le répète - l'information est TELLEMENT INCOMPRÉHENSIBLE pour mon cerveau que j'avance comme un automate ; je crois que j'ai l'impression d'être morte, en fait ; je ne ressens rien et, bizarrement, je crois qu'il y a comme une minuscule petite voix dans ma tête qui me dit : "Il t'appelle pour te parler de quelque chose qui n'a RIEN A VOIR avec ce fichu e-mail ; il doit avoir besoin d'un renseignement quelconque..."

 

Quand j'entre dans le bureau, il est a sa place habituelle, derrière son bureau, et une jeune femme dont je connais le visage est assise en face de lui.

Il me présente a elle : "Y, des Ressources Humaines".

 

Il y a toujours cette maudite petite voix qui persiste a me dire quelque chose comme : "Ils vont te parler de toute autre chose : ils doivent avoir besoin de toi pour faire un truc précis..."

C'est dire si, sachant TRÈS BIEN ce qui se passait réellement, une partie de mon cerveau refusait encore d'y croire...

 

 

Et la, il a dit les choses clairement.

Moi, je le regardais sans le voir - je regardais a travers lui - comme si j'étais ailleurs. Tout ce que j'arrivais a faire, c'était acquiescer bêtement a tout ce qu'il disait.

Mais dans ma tête, tout était en train de s'effondrer.

En fait, je l'écoutais me dire a quel point c'était difficile de m'annoncer tout ça alors que, sans s'en rendre compte, il était tout simplement en train de "detruire" ma vie ; ce licenciement était ma "mise a mort" car il signifiait que je n'avais dorénavant plus aucun revenu alors que je devais pourtant faire vivre deux personnes et que, a trois semaines près, j'allais enfin avoir une maison et donc réaliser l'un de mes rêves...

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Après, ç'a été au tour de la jeune fille des Ressources Humaines de me parler des documents qu'elle allait me remettre : un document a remplir pour ceci, un document a remplir pour cela, etc, etc...

La encore, j'acquiesçais bêtement, l'esprit complètement a la dérive.

A un moment, elle m'a dit : "Je sais que c'est beaucoup d'informations d'un coup..."

Je lui ai dit : "Oui, c'est sur. Surtout quand on a un mari qui n'a plus de travail, lui non plus..."

J'avais envie de leur crier qu'ils n'avaient pas le droit de me "prendre ma vie" ; que j'avais besoin d'argent pour manger, pour avoir un toit, pour essayer de me construire un avenir simplement "normal" - même pas extraordinaire.

 

Quand elle a eu fini de m'expliquer toute sa paperasse, je me suis levée ; je lui ai vaguement dit au revoir ; je me souviens ne pas avoir regardé mon responsable.

 

En revenant a ma place, je n'ai eu qu'une envie : appeler mon amour pour qu'il vienne me chercher tout de suite et qu'il m'emporte loin de ces gens et de ce cauchemar.

 

Bizarrement, je n'ai pas pleuré.

J'ai appelé mon amour en lui disant : "J'ai une très mauvaise nouvelle..."

Le monde entier lui est bien sur tombé dessus.

J'ai dit : "Je suis désolée". Il m'a évidemment répondu que ce n'était pas de ma faute mais je crois que j'avais envie (ou besoin) de lui dire ça car j'avais tellement l'impression de le laisser tomber - de laisser tomber nos rêves et notre avenir : c'est moi qui nous faisais vivre et, du jour au lendemain, je ne pouvais plus le faire.

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Au début, il pensait que la mauvaise nouvelle était de l'ordre d'un grand-parent décédé.

Ce que j'aurais presque préféré, dans le sens ou ç'aurait été dans "l'ordre des choses", comme on dit : quelque chose de douloureux, certes, mais qui doit forcément arriver un jour ou l'autre ; auquel on se prepare depuis des annees.

Mais mon licenciement, lui, n'était pas du tout dans l'ordre de "mes" choses.

 

J'ai rapidement rassemblé mes affaires, dans une sorte de brouillard ; je ne les ai pas mises dans le traditionnel carton, comme on voit dans les films : j'avais un grand sac "Whole Foods" dans mon sac a main.

J'ai quitté mon emploi avec classe.

 

J'ai rapidement fait le tour des collègues et de mes avocats, tous sous le choc.

Une autre personne de mon service (un cadre) a été licencié : sa femme travaille encore, elle, mais ils ont deux jeunes enfants + deux jumelles qui vont bientôt naître.

 

Les licenciements n'ont concerné que les bureaux américains de notre cabinet : environ 200 personnes (avocats et non-avocats) ont été licenciées ce lundi-la.

On vous laisse donc tout juste le temps de rassembler vos affaires, de dire au revoir...

Avant de quitter les lieux, il faut passer ensuite aux Ressources Humaines pour y laisser son badge.

 

Mon amour est venu me chercher.

En chemin, nous avons souri quand nous avons vu un homme sortir de sa voiture avec son petit carton d'effets personnels...

On s'est regardés en disant : "Ah ! Lui aussi, le pauvre..."

   

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mardi 30 décembre 2008

Noël 2008 (le repas)

Monsieur mon amour a fini son dessus de table en temps et en heure.

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Tata Kotina (la soeur de belle-maman) nous avait déniché et acheté une très grande et jolie nappe, notre dessus de table mesurant tout de même 3 mètres sur 1 mètre 20.

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Mercredi matin, nous nous sommes levés vers 9h et, a 9h30, nous étions déjà tous les deux en pleine action : moi en cuisine et Monsieur mon amour sur la route pour les dernières courses et achats.

 

J'ai commencé par préparer un gratin : j'avais trouvé une recette pour faire un gratin de pommes de terre avec un bon petit goût de "fumé" et de moutarde, relevé juste ce qu'il faut et qui change un peu (Smoky scalloped potatoes).

Tout le monde a ADORE ; je pense que j'en referai donc l'année prochaine.

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Beurre, oignons, ail, moutarde en poudre, thym, sel et poivre de Cayenne...

 

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...auxquels on ajoute les pommes de terre, du lait, de la crème...

 

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...et du Gouda fumé

 

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Après, on met tout ça dans un plat a gratin et hop : au four !

 

Pour notre table, Tata Kotina nous avait aussi acheté un ensemble de couverts pour 12 personnes - pas mal du tout, je dois dire.

Pour les assiettes en carton, mon amour et moi étions allés chez Target ou ils avaient un assez joli choix pour les fêtes, dans les tons bordeaux et dorés :

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Il est déjà 13h et je m'active depuis 3h30... Je m'autorise une pause de 15 minutes  et mange un morceau de baguette avec du poulet froid et de la mayonnaise.   

Mon amour, lui, est revenu :

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Il va donc pouvoir s'attaquer a la préparation de son boeuf et de son porc.

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Il pèse ses six carottes

   

Et vous n'aurez pas d'autres photos des coulisses car, pour être prêts pour 16h, nous avons travaillé comme des cinglés : cuisine, ménage, décorations, etc, etc...

Ç'a été la course a l'echalotte mais le résultat a été a la hauteur : tout le monde a très bien mangé et s'est bien amusé.

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Dans le couloir (entre le salon et la salle a manger), j'avais mis notre bureau en guise de buffet de hors-d'oeuvre : mes fameuses rillettes maison (délicieuses) avec de la baguette, des beignets kalmouks apportés par la grand-mère de mon amour et des toasts d'oeufs de lump et de pâte de saumon.

Au mur, pour mettre un peu de couleur, j'avais scotché des cartes de voeux.

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Une amie et ses enfants (venus seulement pour l'apéritif)

 

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Une joyeuse tablée de 14 personnes

 

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Mon gratin de pommes de terre

 

 

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Le rôti de porc de Monsieur mon amour

 

 

Mon stuffing a encore eu beaucoup de succès.

Je n'ai aucun mérite : c'est en fait la recette gagnante d'un concours national.

Vous trouverez la recette en anglais par ici (moi, je remplace la pancetta par du bacon, je ne mets pas de poultry seasoning, ni de sauge fraîche, ni de copeaux de parmesan sur le dessus, ni de pignons - car mon amour n'est pas fan - et je mets quatre "cups" de bouillon de poule en tout ; il suffit de faire cuire le tout comme indiqué ; moi, j'aime faire gratiner pour avoir une croûte bien croustillante et je ne rajoute surtout pas de beurre sur le dessus comme l'indique la recette car ça fait bien trop gras).

Le stuffing (plat typique de Thanksgiving) est en fait une farce : si on dit stuffing, c'est parce que c'est supposé être DANS la dinde ; si la farce est servie dans un plat, on doit normalement dire dressing. Mais la plupart des gens disent stuffing, même quand cette mixture est servie en tant que plat indépendant.

Il y a des stuffings très très simples, faits en général avec des morceaux de pain, des herbes, du fromage... Ça parait TRÈS TRÈS bizarre en théorie, je sais, mais c'est très bon.

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Mon stuffing

   

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La demi-dinde préparée par la grand-mère

 

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J'avais également fait des petits pois avec des lardons

 

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Ce qu'il est resté du boeuf préparé par Monsieur mon amour

 

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Mon crumble aux pommes et aux poires

 

Je n'ai pas photographié ma glace au thé vert mais elle a eu du succès.

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(J'ai eu la surprise de découvrir que les deux cousines de mon amour avaient mangé presque tous les cookies de décoration de mon sapin : après plus de trois semaines sur l'arbre, ils étaient encore très bons, figurez-vous !)

 

Posté par tsarane à 09:35 - - Commentaires [17] - Rétroliens [0]
vendredi 26 décembre 2008

Noël 2008 (les préparatifs)

En ce qui me concerne, les fêtes de fin d'année 2008 ont commencé quelques jours avant Noël.

Ce fut tout d'abord une soirée au coin du feu, chez Yazid :

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MERCI BEAUCOUP a Yazid et ses invités pour cette bonne soirée !

 

Le lendemain, nouvelle soirée : cette fois, c'était chez Sébastien qui nous avait invités pour une excellente fondue au chocolat... 

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MERCI a l'ami Sébastien pour cette très bonne idée et soirée - et merci a tous les participants !

 

Le lendemain, dimanche 21 décembre, il a bien fallu que je commence a m'occuper de mon repas de Noël.

Je me suis d'abord attaquée a des rillettes maison (une vraie paysanne ; je pense que je vais bientôt tuer mon propre cochon).

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La recette, simple et efficace, se trouve par ici.

Ici, il est très facile de trouver du pork tenderloin ; c'est donc ce morceau que j'ai choisi et j'en ai acheté deux livres.

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Les 10 gr de sel semblent un petit peu trop mais une fois les rillettes passées dans le frigo (et surtout après l'ajout du gras), c'est parfait.

Le pork tenderloin étant plutôt TRÈS maigre, il faut absolument ajouter du gras a vos rillettes (une fois cuites) : j'ai donc utilisé 200 gr de "vegetable shortening" (on en trouve dans toute grande ou moyenne surface ; j'aime bien celui de chez Whole Foods) et ça remplace a merveille le saindoux, plein de cholestérol.

J'en avais d'abord mis 100 gr mais les rillettes étaient encore un peu trop maigres et donc pas assez fondantes. La encore, a vous de voir si vous souhaitez en mettre 200 gr ou plus.

Sachez que la gousse d'ail (j'en avais mis une grosse) va se "désintégrer" dans le porc avec la cuisson.

Pour toute la phase mijotage, laissez une petite ouverture (entre la casserole et son couvercle) pour que la vapeur s'évapore au fur et a mesure.

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L'eau est presque toute évaporée : les rillettes sont bientôt prêtes

 

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J'ajoute le gras qui fond dans les rillettes encore chaudes

 

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C'est prêt !

 

Sachez que ces rillettes sont vraiment étonnantes de goût et de simplicité.

 

Pour m'avancer un peu, j'ai également préparé mon cornbread (pain de mais), l'un des ingrédients de mon stuffing (farce).

Pour faire du cornbread très facilement et rapidement, il suffit d'acheter un petit paquet Jiffy comme celui-ci (dans n'importe quel supérette ; ça coûte une misère).

Dans un petit plat qui va au four, on verse le mélange Jiffy ; on y ajoute un oeuf et 75 ml de lait ; on fouette le tout pour bien mélanger

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et hop : au four (200 degrés Celsius) pendant 13-15 minutes.

C'est prêt et délicieux tel quel : légèrement sucré et un peu croquant a cause du mais.

 

Le lendemain soir, lundi, j'ai décidé de préparer l'un de mes desserts de Noël : une glace au thé vert matcha (celui que j'avais acheté a cette époque).

(Une recette en français par ici.)

   

Avec mon amour, on aime bien faire goûter a sa famille des choses inhabituelles.

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Lait

 

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Crème liquide

 

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Ajout du thé vert

 

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Les jaunes d'oeuf et le sucre fouettés ensemble

 

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Ma glace avant son passage dans le frigo et avant passage dans la sorbetière

 

Ce lundi soir-la, j'ai par ailleurs reçu une adorable carte de cette non moins adorable copine (merci encore !)

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ainsi qu'un enormous colis de la part de ma mère !

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Patiente, j'ai mis tous mes cadeaux de coté pour les ouvrir apres Noël...

Posté par tsarane à 18:57 - - Commentaires [16] - Rétroliens [0]


vendredi 19 décembre 2008

Le retour de la folie des cookies

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Oui : c'est bien une auréole qui me suit partout

 

(La folie des cookies 2007, c'était par ici.)

 

 

Lundi, je n'ai pas travaillé.

J'en ai donc profité pour faire pas mal de cookies de Noël pour en offrir a mes collègues et a mes avocats. A Noël, dans mon département, on s'échange des cartes de voeux ou une petite bricole quelconque.

J'ai opté pour des cookies pour tous, cette année, car je trouve ça bien mieux qu'acheter un truc inutile qui ramassera la poussière.

NB : Par manque de temps, je vais me contenter de vous montrer le principe des recettes et de vous rediriger vers la recette en anglais (ou en français quand disponible).

 

Un peu de musique de Noël et c'est parti pour six heures de folie en cuisine...

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Le plein de chocolat

 

J'ai commencé par les tortues.

La recette (en anglais) se trouve par ici.

Voici le principe : on commence par arranger quelques noix de pécan comme si c'était des tortues (la tête et les quatre pattes) ; bien sur, vous pouvez vous contenter de faire de simples petits tas de noix de pécan.

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Ensuite, il faut faire un caramel mou (recette de base en français par ici ; omettre le café).

Mon caramel a raté et n'a donc JAMAIS durci (il est resté tout mou et liquide, le bougre) : il fallait qu'il soit bien plus chaud et donc beaucoup plus foncé et avec de GROSSES bulles PARTOUT. Pas comme ça :

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Avec une cuillère, on verse un petit peu de ce caramel sur chaque tortue. On peut faire plusieurs passages, bien sur : il faut s'assurer que les noix de pécan sont bien recouvertes et collées grâce au caramel.

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Ensuite, il faut tout bêtement faire fondre du chocolat

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et en mettre un peu sur chaque tortue pour lui faire une jolie carapace :

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Mon caramel étant donc resté tout mou, j'ai mis toutes mes jolies tortues dans une casserole ; j'ai refait chauffer assez fort ; j'ai versé le tout sur du papier sulfurisé et j'ai laissé durcir le tout : brisé en plusieurs morceaux, ca m'a finalement donné des "trucs croquants" aux noix de pécan, au caramel et au chocolat.

Moche mais pas mauvais du tout.

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Ensuite, je me suis attaquée a la réalisation de biscotti. Une recette en français par ici.

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Après la seconde cuisson

 

Dans mes biscotti, j'ai mis des pistaches et des amandes et ils ont cuit la deuxième fois en étant saupoudré d'un mélange de sucre et de cannelle.

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Puis, ce fut le tour de cookies aux pépites de chocolat blanc, aux cerises séchées et aux amandes (la recette en anglais est par ici et une recette de base se trouve par là-bas) :

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Et la, il faut savoir un truc : je peux faire de superbes macarons mais je n'arrive jamais a faire des cookies dignes de ce nom.

Française je suis, française je resterai.

Mes cookies étaient bons, certes, mais ils n'avaient PAS DU TOUT la tête de l'emploi :

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Bref.

Je me suis ensuite attaquée a des rugelachs (une recette en anglais par ici ; une en français par là-bas : le fromage employé pourra être une sorte de Kiri nature ou équivalent).

Quatre disques de pâte :

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Chaque disque est étalé puis recouvert d'un peu ce que l'on veut. Moi, j'ai utilisé un pot de Favols aux marrons et au chocolat

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et j'ai ajouté des noisettes concassées : 

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On découpe chaque disque en huit parts (comme une tarte) et on enroule chaque part sur elle-même, en partant de l'extérieur : on obtient en tout 32 petits croissants.

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Après, ce fut au tour des peppermint barks (une recette extra simple en anglais par ici) qui signifient "écorces de menthe poivrée".

J'adore ça alors que je ne suis pourtant pas très fan du mélange menthe-chocolat.

La, c'est très facile : il vous suffit de prendre disons 500 gr de chocolat a pâtisser (ou de faire moitié-moitié avec du chocolat blanc) et de concasser (ou carrément mixer) des bonbons a la menthe.

Ensuite, vous pouvez procéder comme vous le sentez : ce qu'il faut, c'est faire fondre le chocolat et le verser dans un petit plat recouvert de papier cuisson. Vous pouvez par exemple couler votre chocolat a pâtisser dans le plat, le recouvrir des bonbons concassés puis recouvrir le tout de chocolat blanc fondu ; vous pouvez aussi mélanger directement vos bonbons au chocolat a pâtisser et recouvrir le tout de chocolat blanc. Vous voyez le principe.

Aux Etats-Unis, on utilise les fameuses petites cannes a la menthe blanches et rouges :

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J'ai finalement mixé mes cannes car je trouvais les morceaux trop gros :

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Mon chocolat a pâtisser dans son petit plat :

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Laissez un peu durcir si vous avez choisi, comme moi, de faire suivre du chocolat blanc fondu puis des morceaux de bonbons :

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Presser un peu sur le dessus pour bien faire adhérer les bonbons concassés.

Après un petit tour dans le frigo, tout est bien dur et on peut découper en morceaux de toutes tailles. C'est beau et festif. Et si bon !

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Pendant tout ce temps, Monsieur mon amour s'active toujours autour de sa table...

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Avec un reste de chocolat fondu (celui de mes pauvres tortues), je décide de faire quelques mendiants : quelques petits tas de chocolat tout juste fondu sur lequel je dépose (en appuyant un peu pour faire adhérer) des amandes, du gingembre confit et des abricots secs : délicieux, joli et super facile.

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Mon reste de caramel raté (toujours mes pauvres tortues), je décide de le refaire cuire et j'y ajoute des amandes pour faire des sortes de caramels. Ça s'avèrera TRÈS bon.

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On laisse la "plaque" durcir...

 

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...et on obtient de jolis et délicieux carrés de caramel aux amandes

 

Et voila : mes neuf sachets sont prêts.

Chacun contient deux cookies, deux rugelachs, un biscotti, un mendiant, un morceau de peppermint bark et deux caramels aux amandes :

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Les collègues ont beaucoup apprécié, je dois dire : ils ne s'attendaient pas du tout a recevoir un tel petit sachet gourmand.

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vendredi 12 décembre 2008

Pour ceux que cela intéresse...

...sachez que la magie de Noël est officiellement entrée dans ma maison.

 

Les hostilités ont commencé ce dimanche.

Mon amour et moi sommes allés chercher notre sapin (chez Home Depot ; un peu moins de 25 $ ; il me semble qu'en France, je payais bien plus pour un bien plus petit sapin) :

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Monsieur mon amour s'est tout de suite attaqué a la bête...

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Pendant ce temps - dehors et devant chez nous - les Mummers répètent leurs singeries pour le nouvel an :

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Moi, j'ai bien mieux a faire : je dois décorer mon sapin.

Un peu de musique...

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...et c'est parti !

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Puisque nous n'avons que très peu de décorations pour le sapin (et que la folie de Noël s'est de toutes façons emparée de moi), je cours en cuisine pour fabriquer mes décorations :

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La recette de ces cookies (en anglais), c'est par ici. S'ils ne seront pas mangés et serviront seulement de décorations, faites des économies et ne mettez pas les épices, bien sur.

 

Pendant que la tornade Stephanie s'affaire en cuisine, Monsieur mon amour n'est pas en reste : il s'occupe de construire notre dessus de table car nous serons 14 adultes a Noël (et deux marmots).

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Après tous ces cookies, petite pause bien méritée pour ouvrir quelques cadeaux venus de France...

Un grand MERCI a Sandra, notamment pour la très jolie broderie réalisée par ses soins

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et pour le enormous saucisson qui a fait bien plaisir a qui vous savez...

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Il ne lui en faut pas plus pour l'amuser

 

Et un autre grand MERCI a Valérie pour les thés Mariage ainsi que pour l'ensemble recette + sachet d'épices venu de sa boutique en ligne Quilt 'n Wood :

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Comme je n'avais pas tous les ingrédients sous la main pour faire le pain d'épices de Valérie, je me suis rabattue sur cette recette pour écouler un reste de lait concentré sucré :

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On mélange bien la noix de coco et le lait concentré sucré

 

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On forme des petites truffes

 

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Une heure dans le freezer

 

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Un bain de chocolat

 

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On laisse le chocolat durcir

 

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On récupère les truffes en les poussant par EN DESSOUS.
Sinon, c'est la catastrophe...

 

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J'ai divisé la recette originale par deux et je me suis contentée de mettre mes truffes dans le freezer pendant une heure seulement avant de les enrober (les sortir du chocolat fondu avec une fourchette, c'est plus pratique + on peut les mettre sur du papier sulfurisé a défaut d'une grille). On peut se passer de mettre du beurre dans le chocolat fondu. A conserver dans le frigo. Délicieux.

Et pour un atelier cookies comme si vous y étiez, c'est chez l'amie Vanessa.

  

Posté par tsarane à 09:08 - - Commentaires [26] - Rétroliens [0]
mardi 2 décembre 2008

Thanksgiving 2008 en images

De la préparation des plats a la dégustation des restes (il y en a encore cinq jours après)... 

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"Mais que fais-tu, Tata ?"

 

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Pendant ce temps, a la télévision et a Philadelphie, Hello Kitty parade

 

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A New York, c'est a peu près la même chose (mais en mille fois plus grand)

 

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Tout est prêt a partir

 

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Chacun est reparti avec beaucoup de nourriture

 

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Et on remet ça dans trois semaines...

 

Posté par tsarane à 10:03 - - Commentaires [31] - Rétroliens [0]
mercredi 26 novembre 2008

Thanksgiving

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Aujourd'hui, mercredi 26 novembre, je vais finir le travail a 15h en raison du grand week-end de Thanksgiving.

Chouette !

 

Pour ceux qui sont sur Paris, sachez qu'il est encore temps d'aller faire un tour chez... Thanksgiving, justement, pour y acheter quelques produits américains (pour une recette de tarte a la citrouille, c'est chez Estelle qu'il faut aller).

 

Moi, comme chaque année, je vais préparer quelques petits mets pour notre Thanksgiving : il a toujours lieu chez la grand-mère de Monsieur mon amour et c'est simplement l'occasion de réunir la famille proche autour d'un bon repas.

Nous nous partageons les plats pour que ce soit plus facile pour tous.

Si je peux, je vous montrerai des photos de mes préparatifs ; je vais commencer un peu ce soir et terminer tranquillement demain puisque nous n'allons chez la grand-mère qu'en début ou milieu d'après-midi.

Je n'ai pas prévu de grandes folies, je vous rassure : je ferai les habituels hors-d'oeuvre au brie, un cake lardons/fromage (pour changer), un rôti de boeuf, du "stuffing" (un mélange de pains, de fromages et de plein d'autres choses) et deux tartes a la citrouille.

D'autres viandes (dont de la dinde, bien sur) et d'autres plats seront préparés par d'autres membres de la famille. 

 

Sur ce, je vous laisse avec quelques photos de Philadelphie qui n'est en ce moment plus tellement Halloween mais pas encore complètement Noël...

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Posté par tsarane à 09:37 - - Commentaires [38] - Rétroliens [0]
mardi 30 septembre 2008

Les élections américaines...

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"Pourquoi Barack Obama pourrait être le prochain Président"

 

Ah !!!

Je suis tout ça d'un peu loin car je n'ai pas encore le droit de vote dans ce pays mais je peux vous dire qu'en ce moment, entre ces élections qui approchent dangereusement, la crise financière qui enfle et enfle encore et Sarah qui est la femme la plus drôle du monde, je ne sais ou donner de la tête.

 

Alors, pour ceux que tout cela passionne, voici deux blogs qui parlent des élections américaines : 

"La Fièvre Obama" : tout est dit. L'une de mes fidèles lectrices, franco-américaine basée a San Francisco, fait tout ce qui est en son pouvoir pour soutenir Obama.

Son blog, c'est par ici.

Le pourquoi de sa "fièvre Obama", elle nous l'explique par là-bas.

Sa vision du premier débat entre McCain et Obama, c'est par là.

 

Et le blog de l'ami Patrick qui raconte - depuis décembre 2007 - les élections au jour le jour, c'est toujours par ici.

Sa vision du premier débat entre McCain et Obama, c'est par là-bas.

Posté par tsarane à 09:32 - - Commentaires [14] - Rétroliens [0]


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