mardi 10 novembre 2009
"Stella" : la déception (titre "choc" !)

Mauvaise nouvelle : Stephen Starr (je vous en parlais par ici) a encore frappé.
A priori, ça devrait être une super nouvelle.
Mais non.
En même temps, il ne peut pas faire du sans faute sans arrêt, n'est-ce pas ??
Un dimanche midi, Monsieur mon amour et moi avons décidé, sur un coup d'tête, d'aller tester le dernier restaurant de Monsieur Starr, une pizzeria appelée "Stella".
Ce restaurant (qui a remplacé un "Cosi") se trouve juste en face du charmant marché de "Headhouse Square", ce qui est plutôt un emplacement sympathique : ça fait un peu "rendez-vous sur la place du village".

Déjà, le décor du restaurant m'a un peu déçue : connaissant le propriétaire, on s'attend a plus "flamboyant", a plus "différent/pas comme tout l'monde".
Mais la, ça donne une impression de vite fait, genre : "Ouvrons une pizzeria avec une toute petite carte en une semaine : ça va rien nous couter mais ça va nous rapporter un maximum".

A noter cependant : les tables de bistrot "Cinzano" en terrasse + un beau comptoir a l'intérieur du restaurant ou l'on peut s'attabler et regarder les cuisiniers préparer les pizzas et les mettre dans le fournil. Ça, c'est très bien.

Par contre, nous avons été déçus par nos deux pizzas.
Ce qui est dommage pour une pizzeria.
Elles étaient toutes les deux très très salées. Bien qu'en général, on ne sale pas une pizza, celles-ci avaient été parsemées de fleur de sel. Je comprends un peu l'intention mais c'était vraiment trop (et croyez bien que, pourtant, mon amour adore les choses très salées !).
Nos pizzas - cuites au feu de bois et a la pâte très fine - étaient également un chouia trop brûlées.

Ma pizza (la numéro 10, celle aux palourdes) était vraiment sans plus ; beaucoup trop salée, donc, et pas assez d'ail ; pas beaucoup d'goût, quoi !
Celle de mon amour (la numéro 5 avec du "pepperoni") était vraiment ordinaire - et trop salée bien sur.
J'ai quand même souhaité parler de cette histoire de sel a la serveuse qui l'a signalé au manager ; manager qui a eu la correction de venir nous voir et de prendre note de nos remarques (le restaurant vient d'ouvrir donc il doit être spécialement vigilant) ; il nous a proposé de nous offrir une deuxième "numéro 10", ce que nous avons accepté par principe : même gratuite, elle n'avait vraiment rien de spécial...

"Stella", c'est par ici. Je vous conseille plutôt, dans le même quartier et a cent mètres, la pizzeria "Pietro's" qui a fait ses preuves : pâte fine cuite au feu de bois, pizzas plus grandes et moins chères et également possibilité de manger en terrasse. Le choix est vite fait, non ?? (Il y a un deuxième "Pietro's" sur Walnut, près de Rittenhouse Square.)
vendredi 23 octobre 2009
Avec Nine et Anne

Cet été, j'ai eu l'occasion et le plaisir de rencontrer enfin Nine qui était venue passer une journée dans "ma" ville pour me rencontrer et, surtout, faire un peu de tourisme avec son amie Anne (que je salue chaleureusement au passage).
Nous nous sommes rencontrées, pour le déjeuner, chez "Bridget Foy's" :




Après avoir bien papoté, ri et fait connaissance, nous nous sommes promenées aux alentours de South Street et sommes allées boire un dernier verre, avant de nous séparer, au sympathique "Bean Exchange"...





"Bridget Foy's", c'est par ici. On y sert des classiques de la cuisine américaine, parfois influencés par d'autres cuisines. C'est "bon/correct" sans être exceptionnel ; vaut surtout, selon moi, parce qu'il y a une assez grande terrasse (rare) et que c'est au bout de South Street donc très pratique pour ensuite se promener dans le quartier. Je conseillerais plutôt pour un "brunch" en terrasse, aux beaux jours.
"Bean Exchange", c'est par là-bas. Très sympathique café de quartier, a deux pas de South Street mais loin de la foule et tranquille ; a emporter ou sur place, salé ou sucré + boissons fraiches ou chaudes, notamment du café de qualité.

Oups, j'allais oublier !!! Voici la SUPERBE boite a thé que Nine m'a offerte, pour compléter ma petite collection rose :
vendredi 18 septembre 2009
Restaurant/chocolaterie - et un peu de mode

L'autre soir, je suis allée voir - forcément - "The September Issue".
Ce film - qui vient aussi de sortir en France - est un reportage sur la fabrication du fameux numéro de septembre (2007, en l'occurrence) du magazine "Vogue", ce numéro-ci ayant été le plus volumineux de l'histoire du magazine.

Evangelista en couverture de "Vogue" = l'accord parfait
Vous savez que je suis une lectrice assidue de "Vogue" et je ne pouvais donc passer a coté de ce reportage qui m'a bien sur beaucoup plu : on y découvre les coulisses du célèbre et plus que centenaire magazine ; comment la couverture est choisie ; comment les pages éditoriales de mode sont créées et mises en place ; comment des dizaines de milliers de dollars dépensés sur une séance "photos" peuvent être jetés par la fenêtre en une seconde parce que le résultat ne convient pas a l'oeil aiguisé d'Anna Wintour, rédactrice en chef du magazine depuis maintenant vingt ans.

Il y aurait beaucoup a dire sur ce film, sur le "personnage" d'Anna Wintour, a la fois toute puissante et comme un peu "perdue" dans son propre tourbillon... Je repense notamment au moment ou elle semble comme "avouer" honteusement que ses frères et soeurs "s'amusent" de son métier ou au moment ou elle dit qu'il faudra qu'elle s'arrête avant de devenir trop irascible ("angry")...
Le mystère "Anna Wintour", je trouve, reste complet même a la fin du film.
Après avoir nourri mon esprit, je suis allée nourrir mon estomac en allant au tout nouveau "Max Brenner" (j'avais parlé un petit peu de ce restaurant au tout début de ce blog, lors d'une de mes expéditions new yorkaises).

Pour tester "Max Brenner", j'étais avec ma copine Céline.
Sachez que ça nous a beaucoup plu.
Max Brenner - le fondateur de cette (encore petite) chaîne de restaurants/chocolateries - nous propose donc des plats salés très divers - qui ont l'air fameux - et surtout tout un éventail très impressionnant de desserts et de créations chocolatées toutes plus originales les unes que les autres.
Gourmands et "accros" au chocolat, ce restaurant est pour vous et deviendra vite votre lieu préféré pour un repas, un "brunch" ou un petit goûter.


Pour cette première fois, j'ai essayé la crêpe au chocolat et au beurre de cacahuètes, servie avec une boule de glace "dulce de leche", des rondelles de banane/caramel, une sauce au caramel et des petits morceaux de noisettes caramélisées.
Le tout était servi "déconstruit" et non empilé traditionnellement : a chacun donc de doser et de faire ses propres petits mélanges.

Céline, elle, a craqué pour un gâteau/truffe au chocolat, servi avec crème fouettée, sauce yoghourt au caramel, fraises et myrtilles fraîches et coulis a la framboise.

Coté boissons, nous avons fait simple : thé et infusion, ludiquement servis dans une théière que l'on pose et presse légèrement sur la tasse pour que l'eau s'écoule directement de la théière a la tasse. Amusant ! Le tout servi sur un petit plateau avec lait et "biscotti".

"Max Brenner", c'est par ici. Vivement conseillé ; il y a aussi une charmante petite boutique dans le restaurant (chocolats individuels, truffes, etc, etc...) ; le décor est chaleureux et intime le soir ; aux beaux jours, les baies vitrées s'ouvrent sur la rue. TRÈS grand choix salé et surtout sucré, avec des créations autour du chocolat que vous ne retrouverez pas ailleurs. Super pour les enfants, notamment.
A noter : quelques autres restaurants sur d'autres continents (pour l'Europe, Céline et moi votons pour l'ouverture d'une boutique a Paris...).

L'un des desserts ludiques de "Max Brenner" : un bâtonnet de glace a "habiller" soi-même
samedi 29 août 2009
Le "Morning Glory Diner" et Julia Child

Un matin - a l'époque de mon chômage - Monsieur mon amour et moi étions allés petit-déjeuner au "Morning Glory Diner", un petit "diner" de quartier bien sympathique et très convoité (Eva et moi avions d'ailleurs tenté d'y aller l'année dernière mais il y avait une file d'attente).
Le "Morning Glory Diner" ne paye vraiment pas d'mine


mais, contrairement a beaucoup de "diners", il est tenu par des "jeunes" (avec tatouages et "piercings", hou la la !!!) qui offrent donc leurs petites variations (parfois végétariennes) des grands classiques du "brunch" américain - tout en utilisant tant que possible des produits locaux.

De la crème fouettée "maison" : assez rare pour être souligné

Mon amour avait choisi une des spécialités de la maison : le "breakfast burrito" qui, malgré son aspect pas super engageant, était très bon et très "moist" (= pas sec du tout).
Moi, j'avais opté pour des "pancakes" servis avec des fraises et une délicieuse petite sauce au mascarpone et parfumée a "je n'sais plus quoi malheureusement"...

Vraiment très bon, tout ça !

17,65 $ (12 Euro) pour deux belles assiettes copieuses
Le "Morning Glory Diner", c'est par ici. Ce n'est pas grand et il faut donc vous préparer a un peu d'attente mais on y mange bien et entre habitués du quartier (très peu de touristes) : l'occasion de petit-déjeuner ou déjeuner comme de vrais Américains...
Aujourd'hui, je voulais aussi vous parler du film "Julie et Julia" qui va bientôt sortir sur les écrans français.

Meryl Streep interprétant la célèbre Julia Child
Je n'ai pas encore vu ce film car j'attends qu'il sorte en DVD mais j'ai par contre lu les deux livres qui lui ont donné naissance : d'un coté, la biographie de Julia Child ("My life in France" ; pas d'édition française, hélas) qui m'avait vraiment passionnée...
A 36 ans (dans les années 50), cette Américaine a découvert la France et surtout sa cuisine et, après avoir suivi des cours de cuisine a Paris, a écrit - entre autres - le fameux "Maîtriser l'Art de la Cuisine Française" (tout un programme...), LE livre de cuisine devenu, pour des générations d'Américains, la Bible de la Cuisine.

Julia Child en plein labeur
Et de l'autre coté, il y a le livre drôle et étonnant de Julie Powell, une jeune Américaine qui, un jour, s'est lancé le défi suivant : réaliser les 524 recettes de la fameuse "bible" de Julia Child...
Imaginez un peu rentrer du travail dans une minuscule cuisine new yorkaise et vous attaquer courageusement, chaque soir, a une ou deux recettes issues de la cuisine française la plus traditionnelle et la plus exigeante qui soit.

Photo extraite du film "Julie et Julia"
Je n'aurais pas tenu trois jours, a mon avis.
Mais Julie Powell a tenu son pari fou ; elle a créé un blog pour relater son aventure ; son blog a donné naissance au livre "Julie et Julia" qui a ensuite donné naissance au film a succès du même nom.
Alors voila : tout ça pour dire que si, comme moi, vous êtes un ou une "foodie" (= "accro" a tout ce qui touche au monde culinaire), courez voir "Julie et Julia" et je pense que vous passerez un très bon moment de détente.
samedi 13 juin 2009
Boucher et chanteur

Pour la dernière soirée de ma mère a Philadelphie, nous sommes allés dîner dans le tout dernier restaurant de Stephen Starr, le restaurateur-vedette de la ville.
La formule "Starr" marche a chaque fois, il faut bien le dire, car chacun de ses restaurants a un thème bien précis et bien pensé et donc un décor spécifique, toujours agréable et dépaysant ; les plats y sont très bons et souvent copieux. En plus, et pour ne rien gâcher, les serveurs sont adorables et connaissent très bien leur travail.
Bref : la garantie de passer un bon moment.

Le lendemain de notre dîner,
ma mère prend la pose devant "Butcher and Singer"

L'immeuble du 1500 Walnut Street était autrefois une banque


Le bar (de jour)
Ainsi, "Butcher and Singer" ("Boucher et Chanteur") se veut réminiscent du vieil Hollywood : on est supposé s'y sentir comme une "star" et, effectivement, on se sent très bien dans les larges et moelleux fauteuils de ce restaurant "chic"...
Ma mère, mon amour et moi avons passé une excellente soirée, dans un décor très chaleureux, intime et grandiose a la fois : bois, marbre, superbe hauteur de plafond, lustres dorés, moquette douillette... Mes quelques photos, malheureusement, ne rendent pas compte de la beauté du lieu car c'était plutôt sombre.
Vous n'apercevrez donc que nos délicieux et jolis desserts : une omelette norvégienne moderne et exotique (a la banane)...

...ainsi qu'un "cheesecake" :

Pour connaître la liste des douze restaurants "Stephen Starr" de Philadelphie, c'est par ici. Beaucoup figurent déjà sur ce blog, bien sur.
"Butcher and Singer", c'est par ici. Les plats principaux sont assez chers mais copieux : mon plat ("Steak Diane" a 38 dollars) comportait en fait deux steaks donc j'ai pu en emporter la moitié pour la manger le lendemain. Le "New York Strip" a 40 dollars peut également vous faire deux repas (comme toujours, bien vérifier le contenu de votre sac si vous prenez a emporter ; conseil d'amie...).
En guise d'accompagnement, je conseille vivement les "Stuffed Hash Browns" qui pourront nourrir deux a trois personnes et qui sont absolument divines : une grande et belle galette de pommes de terre super croustillante a l'extérieur mais délicieusement fondante a l'intérieur...
A noter : comme souvent, la carte est certes un tout petit peu différente pour le déjeuner mais moins chère (surtout en ce qui concerne les plats principaux).
Et comme pour tous les restaurants "chic" de Philadelphie, ne vous laissez pas impressionner et ne vous mettez pas de "barrières", surtout : je rappelle que vous pouvez y aller habiller simplement (en "touriste") et vous n'êtes pas obligés de prendre les plats les plus chers pour passer un agréable moment dans un beau décor.

mardi 26 mai 2009
"Kanella" et les copines
Pendant son séjour ici, ma mère a bien sur profité de la compagnie de mes copines : ça fait toujours du bien de prendre un petit bain de jeunesse, n'est-ce pas ??

C'est donc avec grand plaisir que Nouche (ma mère) a retrouvé quelques têtes connues et a également fait connaissance avec les dernières "petites nouvelles".
Ainsi, un samedi après-midi, nous avons retrouvé quelques copines chez Camille ou avait lieu une petite vente d'objets divers/encombrants : ma mère a d'ailleurs acheté deux très jolies taies d'oreiller, figurez-vous.







Un autre soir, c'est au "Kanella" que Nouche et moi avons dîné, accompagnées de quelques autres bonnes copines.
Et la, je dois vous dire que nous avons toutes TRÈS BIEN mangé dans ce nouveau restaurant grec/chypriote : pour ma part, "Kanella" a été un véritable coup de coeur.
Oui oui, j'vous assure.
J'avais lu de très bonnes critiques et notre expérience a été a la hauteur de celles-ci.

Certes, n'ayant pas pu réserver (car c'était complet), nous avons attendu environ 45 minutes a l'extérieur du restaurant. Mais la soirée étant douce et la compagnie on ne peut plus agréable, nous n'avons pas vu le temps passer - et n'avons PAS DU TOUT regretté cette attente...

Notre soirée a en fait commencé a une table dehors, sur le trottoir :

Mais nous avons rapidement immigré a l'intérieur du restaurant, assiettes et verres en main, car il commençait a faire un peu frais.
Moi, j'avais choisi le "Kouneli" : du lapin en sauce avec des légumes.

Je ne vais même pas tenter de vous décrire ce plat, j'avoue...
L'important - et tout ce que je suis capable de vous dire ! - c'est que c'était DÉ-LI-CIEUX et plein de goût. Très très bon.
Les autres plats, ainsi que nos desserts, étaient tous pareillement bons. Et "différents" : de la cuisine qui change vraiment, vous voyez ? Excellente et a la fois simple mais "complexe" ; pas "évidente".



Mon superbe et très bon dessert ("Galatoboureko")
Ce soir-la, nous avons beaucoup papoté et surtout beaucoup rigolé car, au bout d'un moment, nous nous sommes rendu compte que nous ne parlions QUE de restaurants...!
Incroyable !!
A croire que c'était un concours ou je ne sais quoi...
TOUT ce que chacune avait a dire ce soir-la, c'était des choses du genre :
"Est-ce que vous avez essayé le nouveau "W" ??? Oh, c'est génial !!! Faut absolument y aller !!"
"Et la salade du "X" ?? Merveilleuse !!"
"Et vous connaissez un bon vietnamien ??"
"Oui, faut aller chez "Y"."
"Oh non, c'est vraiment pas terrible... C'est beau mais la cuisine est vraiment sans plus. Va plutot chez "Z" !"
Etc, etc, etc...
A nous entendre, nous étions quasiment capables d'indiquer la meilleure heure (minute ??) pour aller dans tel restaurant, ses trois meilleurs plats (dans l'ordre décroissant), son pire serveur ou bien encore la couleur des yeux de son chef !
De vraies Françaises.

"Kanella", c'est par ici. COUP DE COEUR. Réservations hautement conseillées puisque ce restaurant a énormément de succès. Dîner du mardi au samedi. Petit-déjeuner/déjeuner du jeudi au dimanche. Pas de vente d'alcool mais possibilité d'apporter ses propres bouteilles.
Décor et ambiance très chaleureux ; les serveurs connaissent très bien les plats qu'ils servent et sont de bon conseil.
mardi 19 mai 2009
"Snockey's"

Pendant son séjour ici, ma mère a bien sur eu l'occasion de revoir sa grande copine Emilie et, un dimanche soir, nous sommes ainsi allées dîner toutes les trois chez "Snockey's", accompagnées de Monsieur mon amour.
"Snockey's" se trouve au milieu de nulle part - dans une jolie petite rue pavillonnaire et a trois minutes de chez moi.
Ce restaurant - tenu, depuis ses débuts, par la même famille et spécialisé dans les fruits de mer - existe depuis 1912 mais a connu divers endroits de la ville avant de s'installer sur la 2ème Rue, juste avant Washington Avenue.

C'est moi qui ai eu l'idée d'essayer "Snockey's" ce dimanche soir-la car la maison fêtait son 97ème anniversaire et on pouvait donc avoir, par exemple, une deuxième portion d'huîtres au prix de 1912 (donc pour quelques centimes seulement !).

Une reproduction du menu de 1912
Malheureusement, rien ne m'intéressait parmi les plats "prix de 1912" : je me suis donc contentée d'un sandwich au "crab cake" qui était très bon et copieux (je n'ai même pas mangé le pain de mon sandwich !).
Ma mère, elle, a opté pour deux "gâteaux de poisson" ("fish cakes") : ils étaient très bons également et faisaient un peu penser a deux "galettes" de brandade de morue qui auraient été panées.
Emilie et Monsieur mon amour, eux, ont profité des prix "anniversaire" et se sont donc partagés 24 huîtres : ils les ont trouvées très bonnes ; ma mère, elle, ne les a pas trouvées a son goût (= pas assez "iodées") car je crois bien que les Américains rincent les huîtres avant de les servir...

Ensuite, ils ont chacun pris un homard d'une livre qui était vraiment DÉLICIEUX. A l'heure ou j'écris, je retournerais bien chez "Snockey's" pour ce homard qui était, en plus, a un prix très raisonnable.


Oh la la...
"Snockey's" (prononcé "chnokiz"), c'est par ici. Je vous recommande chaudement ce petit restaurant traditionnel : il vous donnera l'occasion de manger avec de "vrais Américains" (et non des touristes). C'est bon et, en plus, les prix sont très raisonnables. Beaucoup de formules et de promotions suivant les jours car c'est un restaurant de quartier et d'habitués ; possibilité également de prendre a emporter.
Le homard d'une livre (le soir seulement, attention !) est a 15,95 dollars et vient avec deux "accompagnements" au choix : de quoi être bien rassasié pour pas cher ! Je vous recommande de prendre votre homard "broiled" ("sous le grill") et non "steamed" ("a la vapeur") : c'est VRAIMENT délicieux !
Pour finir, je vous conseille de manger dans la première salle (au bar, c'est encore mieux !), toute simple mais plus "authentique" que l'arrière-salle qui n'a pas grand intérêt.


lundi 11 mai 2009
"Alyan's"

J'ai en fait revu Coco une deuxième et dernière fois.
Nous nous sommes donc retrouvées un mardi midi au petit "boui boui" "Alyan's", juste au dessous de South Street.

"Alyan's" propose de la cuisine du Moyen-Orient et les plats sont bons et frais.
Beaucoup de gens prennent a emporter car l'endroit n'est pas immense mais il y a quand même 2-3 tables sur le trottoir et quelques unes dans le fond, dans un endroit bien agréable, avec briques apparentes et plantes - un peu façon "verrière" ; ça doit d'ailleurs être très sympa le soir, quand les jolies lampes orientales sont allumées...


J'ai fait simple (j'aurais peut-être du essayer un plat de viande...) et ai choisi un sandwich "falafel/hoummos" qui était bon (mais pas aussi bon que celui-ci que j'aime vraiment beaucoup).

J'ai également été tentée par une boisson lactée a la mangue mais c'était sans plus : ça ressemblait a du "YOP" très liquide mais le goût de mangue était trop peu prononcé a mon goût (et c'était, bizarrement, peu sucré...).

Coco, super sérieuse, a pris une belle salade (une petite portion) :

"Alyan's", c'est par ici (sur la 4ème Rue, juste en dessous de South Street). Parfait pour combler un "petit creux oriental" en toute simplicité, seul ou entre copains.
mardi 5 mai 2009
Rencontre avec Coco
L'autre jour, figurez-vous que j'ai enfin rencontré Coco, une lectrice de la première heure.
Coco est arrivée a Philadelphie en même temps qu'une vague de chaleur incroyable pour la saison : j'ai donc profité du trajet vers notre lieu de rendez-vous pour prendre quelques jolies photos...







Notre rendez-vous avait été fixé au réputé "Sabrina's Café".

J'avais essayé d'aller petit-déjeuner au "Sabrina's Café" du "Marché Italien" en septembre dernier - avec ma petite Eva - mais, l'adresse étant célèbre et prise d'assaut le week-end, nous n'avions pas eu le courage de patienter pour avoir une table.
Du coup, pour ce déjeuner avec Coco, j'ai tout de suite pensé a essayer le deuxième "Sabrina's", me disant qu'il serait peut-être moins fréquenté.

A 13h, l'endroit commençait effectivement a se vider et Coco et moi avons pu facilement trouver de la place sur une confortable banquette pleine de couleurs.
Après le rituel petit échange de cadeaux (j'ai eu trois super thés "Lipton", un pendentif "macaron" réalisé par Coco et un gel-douche au chocolat !),

Coco et moi avons passé commande.
Les portions sont TRÈS généreuses (un peu comme dans ce restaurant).
Coco a choisi une très belle et très bonne salade "Caesar" au poulet : le poulet était extrêmement bien assaisonné, croustillant et tendre a la fois.


Moi, j'ai choisi un "bagel" au saumon, tout aussi bon et copieux.

"Sabrina's Café", c'est par ici. Il y a donc deux adresses dans le centre-ville de Philadelphie : celle du "Marché Italien" est plus petite, je crois, et très fréquentée le week-end pour le "brunch" (n'y allez pas si vous êtes pressés !). La deuxième adresse se trouve pas très loin du quartier des affaires et, bien que le décor ne paye pas de mine, la nourriture est vraiment bonne et pas très chère et les portions sont très consistantes.

Après avoir mangé, Coco et moi sommes descendues vers le coeur de la ville. En chemin, nous sommes passées devant la basilique Saints Pierre et Paul (des photos par ici) et avons décidé d'y entrer.

Quelle bonne idée !!
Cette basilique (1864) est extrêmement belle, ai-je trouvé : elle a été rénovée il y a peu et la hauteur, les vitraux, les statues de marbre, les dorures et les murs aux couleurs toutes douces (un peu "Ladurée" !) valent vraiment le détour.



La basilique Saints Pierre et Paul se trouve sur le "Parkway", au niveau de la 18ème Rue.
Sur notre chemin, nous sommes ensuite tombées sur le "Comcast Center" - ou un arrêt s'impose toujours :

Mais le véritable but de la promenade, c'était bien sur d'aller manger une petite glace chez "Capogiro"...

Pour une fois, je n'ai pas pris ma tant aimée glace au chocolat amer : j'ai opté pour celle au lait de coco "thaï". Miam miam...
Après avoir goûté la glace a l'avocat (oui, on peut goûter les parfums avant de se décider !), Coco a choisi pistache et ananas.
"Capogiro", c'est par ici. Je rappelle que le plus petit pot est suffisant, même pour les plus gourmands ; on peut choisir un ou deux parfums dans ce petit pot. Ce sont de véritables glaces "gelati", riches et incroyablement parfumées ; les parfums ne sont pas toujours les mêmes car décidés suivant la fraîcheur des fruits et légumes du marché. On peut goûter a autant de parfums qu'on le souhaite avant de se décider.

Photo Coco
dimanche 12 avril 2009
Déjeuner entre filles au "du jour"

L'autre jour, je suis allée déjeuner avec trois copines.
Ce jour-la, il faisait très beau bien qu'un peu frais et ce déjeuner fut fort sympathique : une bien bonne adresse que je vous conseille chaudement.
Le restaurant/traiteur "du jour" se trouve au rez-de-chaussée de l'immeuble "Symphony House", sur Broad Street.

Le "Symphony House" (allez par ici pour quelques images qui laissent rêveur...) est une résidence de 31 étages (167 appartements, de 500 000 a 4 millions de dollars) qui offre de nombreux services, un peu a la façon d'un hôtel de luxe.


Le restaurant "du jour" va vous permettre, sans pourtant mettre les pieds dans le "Symphony House", de goûter a un peu de luxe pour pas très cher et dans une ambiance bien agréable...
L'endroit est plutôt intime (pas immense) et la décoration colorée donne vraiment envie de se poser, de commander une gourmandise et de discuter de tout et de rien.

Les plats proposés sont simples, tout a fait abordables et vraiment très bons : il se trouve que nous avons toutes les quatre opté pour des salades (y aurait-il du régime dans l'air ???) qui étaient délicieuses.


Moi, j'ai choisi la "Southwest Grilled Chicken Salad" : une salade verte avec du poulet grillé, quelques haricots noirs, un chutney de mangue, de l'avocat et du Cheddar, le tout assaisonné d'un peu de sauce "ranch" (a base de mayonnaise et d'herbes). Vraiment très bon, léger et frais.
Très printanier, quoi !

En dessert, j'ai pris la crème brûlée qui était, elle aussi, pas mal du tout :


"du jour", c'est par ici. Il existe un autre restaurant dans la proche banlieue de Philadelphie, a Haverford Square.
Parfait pour un déjeuner simple et élégant ; "brunch" le samedi et le dimanche ; le soir, c'est "ambiance tamisée" (les prix sont un peu plus élevés, attention). On peut aussi prendre a emporter ; il y a du salé (sandwiches, soupes, salades...) et du sucré ("cookies", glaces "Capogiro" (quelques parfums seulement), gâteaux individuels...). Les prix sont très raisonnables, surtout compte tenu du décor, du service et de la qualité de la nourriture. Quelques tables dehors pour les beaux jours.
Attention : les deux salades qui contiennent du poulet sont beaucoup plus chères que celles qui n'en ont pas mais sont de la même taille ; si vous voulez de la viande, il vaut donc peut-être mieux prendre un sandwich quelconque (dinde, jambon, poulet...) car c'est bizarrement moins cher qu'une salade.

