vendredi 29 février 2008
Nouveau "tag" (plus tellement "nouveau", maintenant...)
J'ai été gentiment "taguée" par sept personnes, figurez-vous : Yibus, Montmartre Chica, Calissou, Sandra, Elsa, Céline et Butterdragonfly.
Par contre, ce "tag" s'est apparemment un peu modifié lors de son voyage dans la "blogosphère"... Du coup, je ne suis plus très sure de ce qu'il faut répondre alors voici (avec un peu d'humour, bien sur)
"6 choses (importantes ou pas) me concernant".
Je passe ensuite le relais a qui le souhaite.
Je n'ai jamais été célibataire ET adulte : j'ai rencontré mon premier amour a 15 ans 1/2 et, depuis, j'ai toujours été avec quelqu'un (des centaines d'hommes ; de 7 a 77 ans environ).
J'ai remarqué qu'il y a en général un grand décalage entre l'image que les gens se font de mon éducation, de ma famille ou de mon "milieu" et la réalité... (Mystère, mystère...!)
J'ai arrêté de me ronger les ongles il y a très longtemps, d'un seul coup ; le jour ou je me suis rendue compte que ce n'était vraiment pas joli !
Une année (il y a longtemps, longtemps...), j'aurais du être la gagnante FRANÇAISE (pas la gagnante mondiale !) de ce concours ; mais j'étais alors mineure et ma mère (dite, a cette époque, "La Vilaine") n'a jamais voulu signer le contrat de participation... (Rassurez-vous : je n'ai AUCUN regret)
Je suis une VRAIE paresseuse - doublée d'une grosse "FEIGNASSE" (surtout en hiver) : je peux passer des journées entières dans le canapé a rêvasser, a regarder les mouches voler ou a contempler la télévision comme un zombie.
Je n'ai JAMAIS bu d'alcool. Et quand je dis alcool, j'inclus bien sur vin, bière, cidre et autres substances du même acabit. Avec le temps, ce simple fait s'est peu a peu transformé en une sorte de "marque de fabrique" (comme Cindy et son grain de beauté) (ou Charly Oleg et son piano) : je suis tout simplement
"la fille qui n'a jamais bu d'alcool".
(Croyez-moi, ça n'empêche ni de s'amuser, ni de faire l'imbécile... L'avantage, selon moi, c'est qu'on se souvient ensuite de tout... et que ça limite quand même les bêtises VRAIMENT graves)
jeudi 28 février 2008
Et "Lipstick Jungle", alors ???

Après mes premières impressions sur "Cashmere Mafia", il est grand temps de passer a sa série rivale : "Lipstick Jungle".
Je n'ai pour l'instant vu que trois épisodes mais je peux déjà dire que j'ai une NETTE préférence pour "Lipstick".
Même mon "Vogue" américain du mois de mars est d'accord avec moi : la guerre annoncée entre les deux séries n'aura pas lieu (carrément !!) parce que les filles de "Lipstick" sont plus humaines et moins "smug" (imbues d'elles-mêmes/prétentieuses) que les filles de "Cashmere".
Et vlan !!!
Prends-toi un vieux coup d'rouge a lèvres
sur ton cachemire tout blanc !!

La encore, comme vous le savez, c'est l'histoire de copines - trois, cette fois - qui essaient de concilier vie privée et vie professionnelle.
A New York.
C'est bizarre.
C'est jamais a Philadelphie.

Pour en revenir un peu a "Cashmere Mafia", je n'ai pour l'instant toujours pas "accroché" (sept épisodes ont été diffusé pour l'instant) : dans le dernier épisode que j'ai vu, il y a notamment une ridicule histoire d'adoption de chien qui ne rime - selon moi - A RIEN.
J'ai l'impression que ça patauge sec au niveau du scénario...
La grande rousse m'insupporte de plus en plus ;
les tenues et le personnage de Lucy Liu atteignent des sommets de RIDICULE et de mocheté ; en comparaison, Carrie a l'air de s'habiller a la "Blanche Porte" (en plus, elle est toute excusée car elle travaillait CHEZ ELLE et non dans une grande maison d'édition...) ;
la blonde ne sert a rien du tout ; sa pseudo liaison homosexuelle n'a rien apporté du tout a la série : ça a du être imaginé pour émoustiller le téléspectateur mais ça a surtout été PATHÉTIQUE ;
et la petite brunette sympathique fait ce qu'elle peut pour sauver les meubles.
Et puis, je trouve que c'est trop axé "monde impitoyable du travail" et pas assez "vie privée/sentiments".

Les quatre copines très (trop ?) sophistiquées de "Cashmere Mafia"
Photo "abc.com"
Par contre, si je n'ai pas eu de coup de foudre lors du premier épisode de "Lipstick Jungle", je peux dire que j'ai bien aimé le troisième car il laisse la porte ouverte a des développements intéressants...
En conclusion : le gros avantage de "Lipstick" par rapport a "Cashmere", d'après moi, c'est que l'on y croit beaucoup plus. Les femmes y sont plus "comme nous" : elles sont jolies mais elles ont parfois mauvaise mine ; elles grimacent et sont chaleureuses ; elles portent des vêtements en harmonie avec la météo ;
et elles mangent même des "muffins" entre les repas !
Le site internet de "Lipstick Jungle" (d'où sont extraites ces photos), c'est par ici.
Le site internet de "Cashmere Mafia", c'est par la.
(PS : J'ai vu ce matin que quelqu'un a atterri sur mon blog après avoir tapé "philadelphie c tout pourri" dans son moteur de recherche ; J'ADORE !!!!!!)

mercredi 27 février 2008
Neige et patinoire

Je vole, je vole !!!!!!
Ce week-end, nous avons eu un peu de neige dans le centre-ville ; a l'heure ou je vous écris, tout est parti depuis longtemps, bien sur.
Voici cependant 2-3 photos prises vendredi matin dernier (depuis l'une des fenêtres de mon appartement) :



Après la neige de vendredi, il a fait TRÈS beau, dimanche, et j'ai donc pris le temps d'aller rejoindre Maeva (et quelques autres jeunes filles au pair, comme elle) a la patinoire : j'ai attrapé le bus 42 qui passe juste en bas de chez moi, j'ai mis un "token" ("jeton") dans la machine qui se trouve près du chauffeur et, a peine 15 minutes plus tard, j'étais a la patinoire de "Penn's Landing".
"Penn's Landing" est une sorte de petite promenade aménagée au bord du fleuve Delaware qui doit son nom au fait que c'est a cet endroit que William Penn aurait débarqué a son arrivée en Amérique, en 1682 - ceci étant en fait une LÉGENDE puisque William Penn a débarqué a un autre endroit de la région !
De nos jours, "Penn's Landing" est surtout connu comme étant un endroit d'où l'on a une assez jolie vue sur le fleuve Delaware et ou ont lieu, en été, de nombreux concerts et festivals.
Mais pour le moment, en hiver, c'est la patinoire qui est la vedette de "Penn's Landing" ; l'idéal, évidemment, est d'aller patiner le soir du feu d'artifice du nouvel an : on en a alors VRAIMENT plein les yeux car on est aux premières loges !

Je suis donc allée faire quelques "tours de piste" ; j'avoue que c'était TRÈS sympathique, surtout qu'il faisait un soleil éclatant.
Ça m'a revigorée !

Saurez-vous me retrouver sur cette photo ??

Et sur celle-ci ??
Comme c'était un dimanche après-midi, l'ambiance était bien sur très "famille" ; les personnes du "staff" veillent de toutes façons au grain (et puis, on est aux États-Unis : on est donc docile et obéissant).

Coté musique, il y avait un peu de tout donc c'était d'autant plus sympathique.

Sur place, il y a évidemment tout ce qu'il faut pour passer un bon moment : petit "snack bar", stand de location de patins, toilettes, quelques jeux pour les enfants qui en ont marre de patiner, des tables, des chaises, quelques bancs pour les grands-parents... et une vue magnifique sur le pont Benjamin Franklin, le Delaware et le bateau "Spirit of Philadelphia".
Les renseignements pour aller patiner a "Penn's Landing", c'est par ici.

mardi 26 février 2008
Restaurant asiatique "Square On Square"

"Steamed shumai"
L'autre soir, je suis allée dîner avec Cécile, une copine française qui est agent immobilier sur Philadelphie.
Nous avons passé un TRÈS bon moment ensemble et avons notamment parlé de la Seconde Guerre Mondiale (c'est pas gai, je sais), d'amitié et d'amour rencontrés grâce a internet et, bien sur, d'immobilier.
Cécile avait eu la gentillesse de venir me chercher en voiture en bas de chez moi et nous avons finalement atterri, a trois minutes de la, chez "Square On Square".
"Square On Square" est un petit restaurant sans prétention, parfait pour un déjeuner entre collègues ou un dîner "low key" (= informel/tout simple) entre deux copines qui ont l'intention de bien papoter.

Salle a l'étage
(photo "Square On Square")

Salle du rez-de-chaussée
(photo "Square On Square")
La décoration est de style asiatique, comme la nourriture (mélange de plusieurs pays d'Asie).
"Square On Square" est différent de la plupart des restaurants chinois/vietnamiens que l'on trouve souvent aux États-Unis et qui sont avant tout destinés aux gens qui n'y connaissent pas grand-chose a ces cuisines ; la, c'était bon et pas trop éloigné de la "vraie" cuisine asiatique : pas de beignets ultra frits/ultra gras ou de plats noyés dans une drôle de sauce écoeurante. C'était léger, pas trop "occidentalisé" et plutôt bon et fin.

"Crispy spring roll"
En bref : rien d'extraordinaire, certes, mais une adresse fort sympathique, bonne et toute proche du quartier des affaires (le soir, c'est ambiance tamisée).
"Square On Square", c'est par ici.

"Californian roll"
lundi 25 février 2008
Petits achats de printemps en hiver

Je n'aime pas le froid
et encore moins les vêtements d'hiver.
L'hiver, ça me convient un mois. Voire deux.
Mais au-delà de ça, je trouve la plaisanterie un peu lourde, a vrai dire.
J'en suis donc - comme beaucoup d'entre vous, je le sais ! - a cette époque de l'année ou je commence a trépigner et a vouloir sortir en T-shirt par 0 degré.
Mon amour me regarde en secouant la tête : "N'importe quoi..."
Moi, en c'moment, j'ai envie de légèreté, de couleurs, de chaleur, d'insouciance, de renouveau...
Pour cela, rien de tel qu'un petit tour dans l'un des deux "H&M" du centre-ville - ou j'ai donc fini par dénicher un sac en nylon couleur "hot pink" (un rose fuchsia, presque "fluo")

et une paire de boucles d'oreilles "papillons" :

Reviens, petit soleil !!
Reviens !!!
vendredi 22 février 2008
Transformation culturelle
Je m'étais gentiment moquée des Américains par ici.
Mais qu'en est-il des
expatriés français aux États-Unis ???
Les expatriés français aux États-Unis parlent la même langue que Jean-Claude Van Damme : ils mélangent parfois américain et français, suivant la langue qui parvient en premier a leur cerveau fatigué. Parfois, il y a des mots français très simples dont ils n'arrivent pas tout de suite a se souvenir : c'est en fait le mot américain qui leur vient d'abord a l'esprit et... c'est dur de le faire partir !
Dans le même genre, les expatriés français aux États-Unis inventent tout naturellement des expressions en traduisant littéralement ce qu'ils diraient en américain. Ça donne par exemple : "Comment tu aimes ça, ici ?" ("How do you like it here ?") pour dire "Ça te plaît, d'être ici ?"
Les expatriés français aux États-Unis ne savent plus si certaines choses existent ou pas en France : comme ils ont l'habitude, ici, d'aller a tel endroit ou d'acheter tel produit ou telle marque, ils croient que ça existe FORCEMENT en France. Alors qu'a bien y réfléchir... Bah...
Ils ne savent plus, en fait !
Les expatriés français aux États-Unis s'habituent rapidement au service et a la commodité : moi, le 25 décembre dernier, j'ai eu du mal a digérer le fait que TOUS LES MAGASINS du centre-ville étaient fermés (sauf "CVS" - ouf !) ; j'étais outrée de constater que les commerçants se permettent de se la couler douce le jour de Noël.
Les expatriés français aux États-Unis sont tout émus quand ils voient des images de la France. Et ils ont la larme a l'oeil en repensant a Eve Ruggieri (dont ils se fichaient royalement avant de quitter leur pays).
Malgré internet, les expatriés français aux États-Unis ont du mal a suivre l'actualité musicale française (pour ma part, je dois encore me pencher sur le dossier "Tecktonik" ; j'ai pas tout saisi).

Les expatriés français aux États-Unis apprennent le civisme et la discipline : ils ne poussent plus les gens pour monter dans le bus ; quand il y a du monde a la poste ou la banque, ils se mettent dans la file, bien sagement, et l'idée de passer discrètement devant la personne de devant les choque énormément.
Ils sont devenus des personnes agréables et honnêtes.
Les expatriés français aux États-Unis ne sont pas drôles. Moi, en France, je fais volontiers et souvent de l'humour - même au travail. Ici, au travail, j'ai trop peur que mes blagues tombent a plat a cause d'un mot mal prononcé... Je ne suis donc ni drôle, ni spontanée. Tant pis pour mes collègues.
Les expatriés français aux États-Unis ne téléphonent pas beaucoup a leur famille ou a leurs amis : sur la Cote Est, quand ils sont enfin "frais et dispos" pour bavarder tranquillement (disons vers 20h), il est alors 2h du matin en France. Forcément, c'est pas pratique.
Les expatriées françaises aux États-Unis apprennent la pudeur : chez le gynécologue, on se "drape" et on se "ficelle" dans une sorte de peignoir en papier (comme pour une opération) et, en plus de ça, on pose sur ses cuisses une serviette de toilette, histoire d'être sure d'en montrer un minimum.
Les expatriés français aux États-Unis sont des gens exceptionnels et trop chanceux : ils vivent le rêve américain avec la grosse voiture, la grosse maison et la grosse piscine ; a la place des "NRJ Music Awards", ils ont les "Grammys" ; ils peuvent acheter des pots de glace aux parfums inimaginables a l'épicerie du coin, 24h sur 24 ; ils découvrent les nouvelles séries américaines avant le reste du monde ; ils peuvent acheter un vrai polo "Ralph Lauren" + un vrai jean "Calvin Klein" pour le prix d'un pull "H&M".

Glace "Ben & Jerry's"
(vanille, morceaux de "brownies" fondants et coulis de framboise)
(NB : Je rappelle que tout ceci, bien qu'un peu vrai, est bien sur très humoristique...)
jeudi 21 février 2008
Fresques
Pour ENFIN connaître le pourquoi et le comment des quelques 2700 (!!!) fresques de Philadelphie, vous pouvez lire un bref (mais complet) article par ici.




mercredi 20 février 2008
Un peu de Milla chez "Target"

Photo "Target"
Dans les banlieues américaines, on trouve une chaîne de magasins appelée "Target" ("Cible").
Certains Américains prononcent ironiquement "Targé" pour je ne sais quelle raison - comme si c'était une chaîne d'origine française !
C'est toujours sympa d'aller chez "Target" : on y trouve de tout, un peu comme dans un "Monoprix". C'est rare d'en ressortir les mains vides car il y a toujours un p'tit "truc", utile ou futile, a acheter.
Mais la ou "Target" est vraiment intéressante, c'est que cette enseigne collabore régulièrement avec des stylistes renommés pour créer des collections pas chères du tout.
On a notamment eu droit, par le passé, a une collection signée Tara Jarmon ou encore "Paul & Joe".
Et la prochaine collection (en vente chez "Target" du 2 mars au 12 avril prochains) sera, elle, signée "Jovovich-Hawk" - marque créée par Milla Jovovich et son amie Carmen Hawk.
"J'ai eu une éducation typiquement russe, très terre à terre.
On vous rappelle constamment que vous êtes un peu
la petite crotte de vos parents."
Moi, je suis plutôt "fan" de Milla Jovovich : je la trouve très belle et talentueuse, bien sur, mais j'admire aussi son coté "caméléon" et "libre".
Mon amour aussi aime beaucoup Milla. Il fut un temps ou il aimait bien me demander si je serais jalouse s'il avait une liaison avec elle.
Comme si ça pouvait arriver.
Pauvre amour...
Sous les projecteurs depuis son enfance, Milla jongle entre la musique, le cinéma, le stylisme ou encore le mannequinat parce que ça lui chante et que ça lui fait PLAISIR : pas de "plan de carrière" mais une vie qui avance surtout suivant ses coups de coeur.
J'aime bien ça, moi.

LA photo de Milla qui m'a fait porter la frange en 2003
Photo Mario Testino
La future collection "Jovovich-Hawk" sera disponible par ici (et DANS les magasins "Target", bien sur).
Pour déjà faire vos repérages (et connaître les prix), c'est par là-bas.
Pour en savoir un peu plus sur Milla Jovovich, c'est par là (sachez que l'on prononce "Yovovitch").

Milla Jovovich pour "Chanel"
mardi 19 février 2008
Ça va aller, oui ???

Y'en a qui s'en font pas, j'vous jure.
Y'en a qui vivent "like there's no tomorrow" (= comme s'ils allaient mourir demain).
Il y a presque deux semaines, un jeudi soir, Chloé m'avait invitée a prendre le thé chez elle ; Marina devait nous rejoindre mais a finalement du annuler et Marilyn, elle, avait promis de passer avant son cours de yoga.
Ce jeudi soir-la, avant d'aller chez Chloé, j'ai donc fait un petit crochet par la pâtisserie "Miel" ou, saisie par la fameuse peur de manquer, j'ai pris quatre "barres" (brownie, tarte au citron, brownie coco-chocolat et "Linzer Torte") + une quinzaine de macarons.

Je suis arrivée en même temps que Marilyn et, a peine avions-nous passé la porte de l'appartement de Chloé, que nous avons été accueillies par une merveilleuse odeur de "crumble" pommes-banane.

Devant tout cet étalage de gourmandises, Marilyn a dit, l'air penaud : "Bah si c'est comme ça, je vais pas aller au yoga, moi... J'vais être trop remplie..."
Moi, évidemment, j'aide pas :
"Bah oui : reste avec nous !"

Du coup, elle est restée avec nous et nous avons papoté pendant trois bonnes heures ; il était presque 21h lorsque l'on s'est quittées.
NB : Si vous êtes un jour invités chez Chloé, emmenez votre maillot de bain car, en hiver, la demoiselle a l'habitude de chauffer son appartement a environ 30 degrés.
Ah, c'est sur : par 30 degrés et le "gros bidon" gonflé a bloc,
on n'avait ni l'envie ni la force de bouger !!

vendredi 15 février 2008
Soirée dansante sur l'autre planète...

La, je pense que je me prenais pour Michael Jackson
(ou quelque chose comme ça)
"Une musique sans accord majeur
C'est une piste sans danseurs"
La semaine dernière, mon "agenda social" était particulièrement rempli : j'avais quatre "sorties" prévues sur sept jours.
(Il va d'ailleurs falloir que je me calme car il faudrait aussi penser a préparer mon déménagement... Mais c'est une autre histoire - que je vous conterai prochainement.)
Ainsi, samedi soir dernier, j'étais invitée sur...
l'autre planète.
Celle qui est a l'ouest du centre-ville.
Je dis cela gentiment, bien sur, mais aussi parce que c'est un peu la vérité : les habitants de "University City" (essentiellement des étudiants, des professeurs, des chercheurs...) restent la plupart du temps dans leur quartier et les habitants de "Center City" (comme moi) restent la plupart du temps dans leur quartier également.
La rivière Schuylkill sépare ces deux "mondes" et, bien qu'ils soient très peu éloignés, force est de constater que chacun a tendance a vivre sa vie dans son coin.
Chacun chez soi et les vaches seront bien gardées.

La soirée avait lieu encore plus a l'ouest (ce n'est même pas sur la carte !)
J'ai donc pris un taxi pour me rendre au studio de danse de la 47ème Rue et de Pine Street.


Quand je suis arrivée, je dois dire que ça m'a tout de suite BEAUCOUP plu : parquet, boule a facettes, petit salon "cosy", tables façon "bistrot" avec bougies et... beaucoup de nourriture !



Les salades, pizzas et autres crêpes avaient été préparées par Ludivine et Florence, organisatrices - avec leurs maris - de cette très bonne soirée franco-helvético-américano-et-que-sais-je-encore.

Nous avions la salle jusqu'à minuit seulement et n'avons donc pas tardé pour nous jeter, tels des "déglingos", sur la piste de danse...


Patrick aux "platines"



"BFF" d'un soir
("BFF" = "Best Friends Forever" = "Meilleurs amis pour la vie")

(Ceux qui ne me connaissent pas encore beaucoup auront sûrement remarqué que je suis une véritable "wallflower" = "fleur de mur" = personne timide/mal a l'aise - qui n'ose notamment pas danser en public...).
