mercredi 31 octobre 2007
Gâteau aux carottes a mourir

Ce week-end, je me suis ENFIN lancée dans mon premier gâteau aux carottes. C'était en plus mon premier gâteau avec une jolie petite décoration (toute simple a faire, je vous rassure ; vous pouvez aussi vous contenter de faire une sorte de "gribouillis artistique" : ce s'ra aussi bon !
Car on fait COMME ON VEUT dans sa cuisine).
Mon amour était bien épaté.
Il a dit :
"Je crois que c'est le plus joli gâteau que tu aies fait !"
Plein d'épices, de raisins secs blonds et pulpeux, de noix de pécan et de pépites de chocolat, il a un bon goût d'automne, "chaud" et réconfortant.

Je suis partie de la recette de "Confiture Maison" (merci a Vanessa !) et l'ai un peu modifiée car je souhaitais absolument retrouver le goût du gâteau aux carottes du "Queen Victoria" qui m'avait beaucoup marquée...
Eh bien, les amis : ce gâteau est ABSOLUMENT DÉLICIEUX. La preuve ? J'en ai dévoré LA MOITIÉ a moi toute seule ce week-end ! Sous l'air de : "Bon... Encore juste une petite part..."
Vous le connaissez aussi, cet air-la ???
Ou bien en avez-vous un autre du même genre...

La couche crémeuse et sucrée ajoutée sur le dessus est un SUPPLICE et on en mangerait a la petite cuillère (c'est d'ailleurs ce que j'ai "un peu" fait...).
Bref : un véritable MASSACRE.
Je n'en ferai plus car c'est bien trop dangereux.
Voici quand même ma version de la recette de "Confiture Maison" pour les plus téméraires d'entre vous :
140 g de farine
1 c. a café de levure chimique
1 c. a café de bicarbonate de soude (c'est pas bien grave si vous n'en avez pas)
1 pincée de sel
1 c. a café de cannelle en poudre
Les quatre épices suivantes sont facultatives (elles ne figurent pas dans la recette originale) :
1/2 c. a café de gingembre moulu
1/4 c. a café de muscade
1/8 c. a café "allspice" ("quatre-épices" en français)
1/8 c. a café de clous de girofle en poudre
NB : Ne vous cassez pas TROP la tête pour mesurer les épices ; on n'est pas a quelques dixièmes de grammes près, quand même !
120 g de sucre (de canne, si possible)
120 ml d'huile de tournesol ou autre huile "neutre" ("canola oil" pour moi)
1 c. a café d'extrait de vanille
2 gros oeufs
300 g de carottes râpées (hachées dans un "mixer" - et pas seulement râpées - c'est encore mieux, je trouve)
40 g de noix de pécans concassées (ou autres noix, bien sur)
40 g de noix de coco râpée (non sucrée si possible)
40 g de pépites de chocolat concassées (je préfère des morceaux pas trop gros dans mon gâteau ; sachez aussi qu'il n'y en a pas dans la recette originale)
40 g de raisins secs (noirs ou blonds)
Pour le "glaçage" (qui est facultatif) :
150 g de "cream cheese" (ou de fromage frais de type "Saint-Moret")
140 g de sucre glace
1 c. a soupe de lait
50 g de chocolat noir + 1 c. a soupe d'eau
Préchauffer le four a 350 degrés Farenheit (160 degrés Celsius). Graisser un moule a manqué de 9 "inches" (23 cm environ) de diamètre.
Dans un bol, mettre les raisins secs et les recouvrir complètement d'eau chaude du robinet pour les faire "gonfler".
Fouetter ensemble la farine, toutes les épices, la levure, le bicarbonate et le sel.
Dans un autre récipient, fouetter l'huile, le sucre et la vanille a la main, jusqu'à ce que le mélange soit bien homogène. Ajouter les oeufs et mélanger. Ajouter ensuite TOUT le reste des ingrédients, a votre rythme, et mélanger BIEN a la fin.
Y verser d'un coup le mélange de farine. Avec une cuillère ou spatule (et non un fouet), mélanger TRÈS PEU (un minimum), juste assez pour que le mélange soit homogène.
Verser dans le moule et cuire environ 35 minutes, jusqu'à ce qu'une lame de couteau insérée au centre du gâteau en ressorte propre.
Laisser reposer avant de démouler le gâteau et le mettre a refroidir sur une grille (comme souvent, les arômes sont bien meilleurs quand le gâteau n'est plus chaud).
Décoration spéciale "Halloween" - d'après "Confiture Maison" (partie facultative ou a faire sous forme de "gribouillis artistique" pour les moins habiles) :
Fouetter le "cream cheese" (ou le Saint-Moret) avec le sucre et le lait, jusqu'à obtenir une crème bien onctueuse ; l'étaler sur le gâteau refroidi, et bien lisser.
Faire fondre DOUCEMENT le chocolat avec la c. a soupe d'eau dans une casserole a feu très doux, en remuant de temps en temps. Dès qu'il est fondu, le retirer du feu, laisser refroidir légèrement et verser dans une poche a douille équipée d'une douille pleine et de petit diamètre. Ou bien verser dans un sac de type "Ziploc" ("congélation") et couper un des coins afin d'avoir une petite ouverture (pas plus de 2 millimètres de long).
Repérer le centre du gâteau, et le marquer a l'aide d'un point en chocolat. A partir de ce point, tracer des cercles de plus en plus grands jusqu'au bord du gâteau. Il restera peut-être du chocolat, cela dépend du nombre de cercles effectués et de leur épaisseur.
Il ne reste plus qu'a dessiner la toile en étirant le glaçage a travers les cercles de chocolat. Pour cela, partir du point central, tracer un rayon jusqu'au bord du gâteau a l'aide d'un cure-dent. Alterner avec des rayons partant du bord et allant vers le centre.
Placer des petites araignées, soit en plastique, soit faites de bonbons (par exemple, des pâtes de fruits, des "gums" ou des fraises "Tagada" dans lesquelles on enfonce des morceaux de réglisse pour les pattes).
mardi 30 octobre 2007
Coup de coeur "blog"

Photo "L'alibi de Patoumi"
Je viens de finir de lire tout le "blog" de Patoumi et... je me suis vraiment régalée, les amis !
"L'alibi de Patoumi" est l'un de ces "blogs" qui ont une véritable atmosphère, et qui sont tout un monde a eux tous seuls.
Ce que j'aime notamment dans ce "blog", c'est qu'il se lit - tranquillement et en savourant bien - comme une suite de nouvelles : chaque histoire a son parfum, ses saveurs, ses souvenirs, ses petits morceaux de vie... Vie que j'imagine douce et "parfaite", évidemment ! (et c'est ça qui me plaît, dans ce "blog" !)
C'est très bien écrit et Patoumi ne publie environ qu'un article par semaine car chaque article est plutôt long et, toujours, accompagné d'une recette.
J'aime la façon d'écrire de Patoumi et de rendre son quotidien ultra romantique - voir parfois carrément romanesque (mélange de réalité et de "fantasmes de voyage", par exemple).
Quand je me rends chez Patoumi, je me sens bien : c'est simple et chic a la fois, je trouve ; il n'y a pas de télé qui hurle ; c'est la radio qui "ronronne" doucement et qui nous apprend des choses sur les cuisines de l'Elysée ; il y a PLEIN de livres qui traînent partout (dont beaucoup de livres de cuisine, évidemment !).
L'ambiance est au calme, a la sérénité ; a la gourmandise, surtout ; aux produits authentiques ; c'est SOUVENT studieux ; toujours de très bon goût ; parfois mélancolique : c'est la petite pluie fine de Bretagne qui s'abat sur les carreaux pendant qu'un bon gâteau est en train de cuire et que le thé embaume déjà...
Oui : je ressens tout ça quand je vais chez Patoumi !
Pour un aperçu du talent de Patoumi (qui, sachez-le, est un pseudonyme), je vous conseille notamment cet article (elle y parle de ses origines asiatiques et comment elles ont pu être difficiles a vivre) ou celui-ci (expliquant le choix de ses études) ; et aussi celui-ci (j'ai du mal a choisir !!) ; vous comprendrez alors pourquoi j'aime l'écriture de Patoumi :
car elle me fait voyager, saliver
et m'évader je ne sais trop ou...

Photo "L'alibi de Patoumi"
lundi 29 octobre 2007
"Tbar" ("Bar a thés")

Il y a quelques années - quand je ne venais ici qu'en vacances - je me plaignais un peu du fait qu'il n'y avait pas beaucoup de salons de thé dans Philadelphie ; pas beaucoup d'endroits un peu "zen" ou prendre le temps de boire un thé et de grignoter une douceur dans le calme, seule ou entre copines.
Mais ça commence a venir.
Doucement mais sûrement.
Ainsi, il y a peu, "Tbar" a ouvert.

C'est un très joli espace - moderne et épuré - ou l'on peut boire du thé de bonne qualité (a consommer sur place ou a emporter) et manger du "salé" ; ou bien un croissant, une pâtisserie japonaise, un mini biscuit new yorkais "amai" (je vous en parlais par ici)...



Deux très bons mini gâteaux : "feuille" japonaise (moelleuse et fondante,
comme un "cheesecake japonais", je pense)
et "carré" façon tarte au citron
Moi, j'y vais surtout pour les fameuses boissons aux billes de tapioca ; celle aux litchis, plus précisément.
J'ai fait découvrir ces boissons a ma mère et a mon amour il y a peu et ils aiment BEAUCOUP : quel plaisir de boire ce jus sucré et parfumé et de croquer dans ces drôles de billes noires caoutchouteuses !
"Tbar", c'est par ici (leur site n'est pas complet car toujours en construction). C'est fermé le dimanche (puisqu'alors disponible pour des évènements privés). La musique d'ambiance n'est malheureusement pas toujours en harmonie avec le lieu mais c'est bon et l'endroit est propre, beau et très clair. Des produits "autour du thé" sont aussi proposés a la vente.

Crèmes pour le corps ou bougies au thé
vendredi 26 octobre 2007
Des Kardashian (et de la "télé-réalité") (sujet léger pour le week-end)

Kimora Lee Simmons et sa merveilleuse "fabulosité"...
Photo "harpercollins.com"
Une nouvelle émission de "télé-réalité" vient de voir le jour aux États-Unis.
Ce qui n'est PAS DU TOUT une nouvelle extraordinaire.
Le titre de cette émission, c'est : "Keeping up with the Kardashians".
Ce titre rappelle en fait, et directement, une célèbre expression anglo-saxonne : "Keeping up with the Joneses" ; autrement dit : "rester a la hauteur de la famille Jones".
Cette famille Jones était le personnage central - mais pourtant invisible - d'une bande dessinée apparue en 1913 et qui racontait les aventures de la famille McGinis qui essayait sans cesse d'être aussi "formidable et parfaite" que ses voisins, les Jones.
Cette bande dessinée a donc donné lieu, au fil des années, a cette expression qui fait référence au désir de certaines personnes de vouloir épater (et éventuellement surpasser) leurs voisins : si les Jones ont une piscine, il va nous falloir en avoir une aussi sous peine de passer pour de superbes ringards sans le sou ; si les Jones partent en vacances a Florence, on ne va pas leur dire que nous allons faire du camping chez les Amish mais bien a Paris, dans un grand hôtel...
Bref.
Vous avez compris, je pense.
Dans cette nouvelle émission, nous allons donc suivre la vie très épuisante et merveilleuse de la jolie Kim Kardashian et de sa très riche famille (si sa famille était pauvre, ce serait BEAUCOUP moins intéressant a regarder).
A noter (important) : les fesses de Kim Kardashian sont aussi proéminentes (ou plus ??) que celles de Jennifer Lopez.
C'est un exploit qui mérite d'être souligné, je trouve.

Photo "blogs.trb.com"
Sachez qu'ici, et contrairement a la France, les émissions de "télé-réalité" marchent toujours aussi fort, surtout celles qui consistent a suivre les péripéties des célébrités dans leur vie quotidienne.
Moi, je ne regarde pas ; mais il m'est bien sur arrivée - et plutôt en cachette... - de regarder les "marathons" (= plusieurs épisodes a la suite) de
"Tori & Dean: Inn Love"
(Tori Spelling s'occupe de son propre "Bed & Breakfast" ; véridique !) ;
"Kimora: Life in the Fab Lane"
(la vie quotidienne de la magnifique Kimora Lee Simmons,
mannequin, maman et chef d'entreprise "faaabuleuse") ;
ou encore les apprentis mannequins de "America's Next Top Model"
(présenté et produit par la belle Tyra Banks).
Figurez-vous que "Big Brother", a l'origine de notre fameux et feu "Loft Story", existe toujours, lui !! L'émission en est a sa huitième année d'existence !!!
Quelle horreur...

Belle brochette...
Kimora Lee Simmons, Tyra Banks (et Beyoncé) a un match de basket
Photo "hiphop.popcrunch.com"
jeudi 25 octobre 2007
Ou en est-on avec notre sacré appartement ???

Dans le "Quartier des Lofts"
Figurez-vous que nous avons maintenant (depuis lundi) jusqu'au 1er février 2008 pour trouver un autre logement.
Cela nous laisse donc deux mois de "répit". Nous reprendrons les recherches d'appartement en début d'année prochaine seulement.
Avant d'apprendre cette bonne nouvelle, nous avons cependant passé la semaine précédente a chercher - très activement - un appartement : nous en avons vu une bonne dizaine et avons en tout cas compris que trouver un appartement aussi "parfait" que le notre pour seulement 1175 $/825 euros par mois (+ 70 $/56 euros en moyenne d'électricité par mois),
ça ne va clairement pas être possible.
Si l'on veut rester dans notre quartier "chichi" pour le même prix, il va nous falloir vivre dans un "vieux truc qui pue" (!) ; ou encore dans quelque chose de magnifique mais absolument minuscule.
Si nous voulons être aussi bien logés que maintenant pour le même loyer, il va falloir s'éloigner de "Rittenhouse Square" - pas forcément très loin, d'ailleurs, mais cette idée m'attriste tout d'même grandement car figurez-vous que la banlieusarde que j'ai été durant TOUTE ma vie s'est curieusement TRÈS VITE habituée a avoir tout a portée de main...
J'y suis, j'y reste -
et j'm'accroche aux meubles, en plus !!
Mon amour et moi avons également fait des calculs sur internet et avons appris, douloureusement, que louer nous coûte au total (tous paramètres pris en compte) TROIS FOIS plus cher qu'acheter - et ce sur seulement trois petites années...
Mais, pour l'instant, nous n'aurions (c'est en plus du conditionnel) la possibilité d'acheter qu'une "bicoque" dans des quartiers pas terribles du tout, un peu au milieu de nulle part... C'est donc rageant et frustrant de savoir que le peu d'argent que nous avons va continuer a aller dans un loyer élevé et que cet argent ne sera investi dans rien du tout...
Mais je garde espoir - comme toujours et SURTOUT grâce au
soutien sans faille de Monsieur mon amour.
Et, en plus, je pense sincèrement
que les choses devraient aller mieux
aux alentours de mon 80ème anniversaire...
;-P
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Lu dans une petite annonce immobilière :
"Small galley kitchen- but who needs to cook
when you are in Rittenhouse Square?"
"Petite cuisine "étroite" - mais a-t-on besoin de cuisiner
quand on vit a Rittenhouse Square ?"
OUI !!! Puisqu'on n'a alors plus du tout les moyens d'aller dans les restaurants de ce quartier !!!

Le "Quartier des Lofts" ("Loft District") se trouve au nord du centre-ville, juste après notre "périphérique".
C'est une zone pleine de vieilles usines qui sont peu a peu transformées en appartements ; nous en avons visité un (deux chambres pour 1295 $/910 euros) : le style "loft" est particulier et pas toujours idéal a vivre (la, il y avait des chambres sans fenêtres, par exemple).
C'est a priori l'un des prochains grands quartiers "a la mode" : pour l'instant, ça ressemble encore beaucoup a... rien ; et c'est plutôt désert. Vous êtes un peu coincé si vous avez oublié d'acheter du lait, vous voyez ?
Sur cette carte, vous verrez que je vis et travaille pour l'instant dans le carré rose ("Rittenhouse Square"). Le "Loft District", lui, se trouve en vert "fluo", au nord.
mercredi 24 octobre 2007
Petite promenade au coeur du "Italian Market"

L'autre jour, après le coiffeur, je suis allée vers le "Italian Market" ("Marché Italien").
Ce n'était pas loin et je voulais de toutes façons y aller pour acheter de quoi faire mon fameux "Confetti Cake"...
Je vais vous calmer tout d'suite, les amis : même "Fante's" (pourtant TRÈS bien achalandé) n'avait pas EXACTEMENT tout ce que je voulais pour faire mon gâteau... Je n'ai donc pas pu en faire ce week-end-la (je me suis, depuis, dirigée vers internet et j'ai trouvé ce qui me manquait ; je vous en parlerai prochainement).
J'étais un peu déçue, évidemment, mais je ne suis pas repartie les mains vides (bah non !).
J'ai notamment trouvé TOUT A FAIT ce que je voulais sans savoir que ça existait :
un "garde-oignon" !
Les oignons, ici, sont TRÈS gros (presque 10 cm de diamètre !). J'ai donc, en permanence, des moitiés ou des quarts d'oignons dans mon frigo. Ça m'embête d'utiliser, a chaque fois, du plastique "collant" (efficace mais pas très écologique).
Chez "Fante's", je suis donc tombée sur ça :

Je l'ADOOORE !!! Je le trouve trop joli et, surtout, trop pratique : il est assez grand et bien hermétique. Ce petit "gadget" existe aussi en jaune, suivant la couleur de vos oignons.

Elle est pas belle, la vie ???
Chez "Fante's", le "garde-oignon" ("onion keeper") est vendu a l'unité. Il est vendu par deux (un oignon rouge et un oignon jaune) par correspondance (USA seulement) par ici.

Le "Marché Italien" est vraiment sympathique : il y a surtout des boutiques d'alimentation (italiennes et mexicaines),

"Enormous" fromages !
des étals de fruits et légumes,

des glaces,

une confiserie (magasin "Anthony's" ; cliquez pour voir leurs "pommes d'amour" "Halloween"),

une boutique façon "puces",

et feu Frank Rizzo qui veille sur tout ça :

Frank Rizzo a été maire de Philadelphie dans les années 70 (pour deux mandats) et une figure politique très controversée sur divers sujets (pour tout vous dire, il était entre autres clairement raciste). Il était également connu pour son franc parler. A la question : "Pourquoi donnez-vous des emplois municipaux a vos amis ?", il a un jour répondu : "A qui voulez-vous que j'les donne ?? A mes ennemis ??" Ou encore : "Les rues de Philadelphie ne sont pas dangereuses ; ce sont les gens qui les rendent dangereuses."
mardi 23 octobre 2007
Mon tout premier "First Friday" !

Le vendredi 7 septembre dernier - et après notre sympathique petite dînette chez "Fork:etc" - Emilie, Marie-Laure et moi sommes allées faire un tour dans le quartier pour profiter du "First Friday" ("Premier Vendredi").
Depuis 1991, le "First Friday" prend place le premier vendredi de chaque mois : toute l'année, de 17h a 21h, qu'il fasse beau ou qu'il tempête, toutes les galeries et boutiques situées sur la 2ème et la 3ème Rue (au-dessus de Market Street) sont ouvertes au public.
Il est donc possible d'aller de galerie en galerie, de boutique en boutique, tout en profitant des petites collations et autres bonnes bouteilles mises a notre disposition.
C'était - étrangement - mon premier "First Friday" et, bien que nous ayons démarré la tournée des galeries trop tard (vers 20h15 alors qu'elles ferment a 21h), j'ai eu - ainsi qu'Emilie - un excellent avant-goût qui m'a donné envie de revivre cette expérience dans sa totalité.
Cette partie de la ville, pendant le "First Friday", prend donc un air de fête et de "liberté artistique" incroyables : tous les "looks" sont permis, des musiciens s'expriment a tous les coins de rue, les gens s'attardent en terrasse des restaurants...

J'imagine que c'était d'autant plus la "folie", ce vendredi-la, que nous étions encore en été : il y avait comme un petit air de vacances qui flottait dans cette partie de la vieille ville...
C'est jeune, ça bouge, c'est dynamique,
ça chante, ça danse, ça mange !
J'ai notamment bien aimé : les sympathiques "mannequins vivants" dans la vitrine d'une boutique de vêtements,


l'installation "oreillers" dans une galerie (ou comment faire partie d'un "tableau vivant" pendant quelques minutes)

et, surtout, les démonstrations de flamenco au premier étage de la boutique "Indigo" :



De face, le guitariste de "Dos Lunas Flamenco"
Dans la boutique "Indigo", nous avons retrouvé quelques Français : entre ceux qui parlaient français, espagnol et - quand même - un peu américain,
je me croyais vraiment dans "L'Auberge Espagnole",
justement !
Le cadre de cette boutique se prête particulièrement au flamenco et, vraiment mes amis, pendant une heure, je n'étais PLUS DU TOUT a Philadelphie mais quelque part en Amérique du Sud...


Très belle soirée qui m'a permis de voir
une nouvelle et énième facette de Philadelphie.
Pour un autre point de vue (masculin !) sur ce même "First Friday", c'est par ici.
Pour en savoir plus sur les "First Fridays", c'est par ici.
La boutique "Indigo", c'est par la (mise a jour du 3 juin 2008 : "Indigo" a déménagé).
lundi 22 octobre 2007
"Fork:etc"

Le soir du vendredi 7 septembre dernier, j'avais rendez-vous dans la vieille ville avec Emilie (qui est depuis repartie a Londres pour y finir ses études) et Marie-Laure (membre, entre autres, des "JAAF").
Nous devions nous retrouver devant le restaurant "Fork" :

J'ai dîné chez "Fork" avec mon amour il y a longtemps et j'en ai un très bon souvenir. C'est d'ailleurs un restaurant très réputé.
Le cadre est plutôt intime (lumières tamisées) et on peut y discuter sans s'égosiller. Marie-Laure est, elle aussi, une grande "fan" de ce restaurant tenu par Ellen Yin qui vient non seulement de publier un livre sur l'histoire et les coulisses de son restaurant (le financement, le personnel... + des recettes, bien sur) mais qui, en plus, parle très bien français.
Ce soir-la, nous ne sommes pourtant pas allées manger chez "Fork" mais chez "Fork:etc", juste a coté :

"Fork:etc" est une petite boutique/restaurant TOUT A FAIT charmante, très "dînette de luxe pour filles" : il y a des desserts très appétissants, du chocolat noir de qualité, quelques produits - alimentaires ou non - a offrir ou a s'offrir... Ma copine Camille y achète d'ailleurs sa baguette de pain (très bonne).
Quelques journaux et quelques livres dispersés par-ci par-là ajoutent a l'impression de "chez soi".
Un vrai coup de coeur !
Il y a également des sandwiches (compter 8 $), des salades (compter 7 $)... et la possibilité de prendre son petit-déjeuner.
Ce que j'ai aussi BEAUCOUP aimé, c'est la table centrale que l'on partage avec des inconnus ; pour les plus timides, il y a aussi un petit comptoir avec chaises hautes et également trois tables séparées, près de la fenêtre.
Le restaurant "Fork", c'est par ici.
"Fork:etc", c'est par la. A noter : chaque premier vendredi du mois, pour 35 $, on a droit a un menu "surprise". Ce vendredi 7 septembre, c'était spécialités vietnamiennes et ça m'avait l'air TRÈS TRÈS bon... Un verre de vin est inclus dans ces 35 $. Tous les mercredis soirs, c'est re-belote mais pour 40 $.
Pour acheter le livre d'Ellen Yin, c'est par là-bas.

Photo "amazon.com"
vendredi 19 octobre 2007
Vitrines de Philadelphie
Aaahhh...
La mise en faillite ou le divorce
pour seulement 399 dollars chacun...

Fresques




